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Ivre , à me perdre...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion iboujo
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iboujo

Maître Poète
Je ne suis pas éméchée et pourtant je suis ivre
Ivre à perdre le sens des réalités, émoustillée
Je ne touche plus terre avec tes mots balbutiés
Grise de toi, tu me montes à la tête, enivrée

Comme jarres l'une après l'autre bues au lance-pierre
Tes cils profonds m'entrainent dans leur royaume
Mon corps s'évapore, se liquéfie au creux des paumes
Leurs caresses subjuguent à ne plus être que d' air

Quelle sensation de me volatiliser sous toi, légère
Si dépossédée d'un plein qui se vide , toi entiché
Quand tu donnes soin à faire de moi une femme entière
Entièrement comblée au bien -être de ta lèvre à marier

Laisse trainer tes bras si tendres , laisse les lever mes reins
Ils vont s'accorder ,la mouvance te suivra en va du chemin
Ton rythme me débauche , j' en pince adhérente et ploie
Ressens-tu , toi aussi nos chaleurs enveloppantes, le drap

Lui même ne dit mot, discret dans son satin , la trame
De l'Amour de nuit , éperdue circule en nos âmes
L'interaction de nos routes identifiées sidère
Comprise , irrésistible je convoite l'offensif d'une prière

Je me fonds , transportée dans ce qui n'appartient qu'à toi
Vais-je savoir remettre pieds à terre et enfourcher ma chair
Pour attendre l' autre jour d'un soir et n'être qu'avec toi
Ivre à me perdre dans un état secondaire, assaille et cherche moi.....
 
Dernière édition:
Le vin délivre.

Ne me parlez plus de l'homme qui dans le vin
Brûle ses souvenirs gardant comme fidèle
Compagnie l'urne d'airain où repose infidèle
Sa raison le plus précieux nectar divin ;

Dans la lie il trouve tous les secrets des hommes
Le spectre de l'esprit malsain et la bassesse
Du genre même de ceux qui d'un " mon altesse "
Le saluaient bas, mais ils n'étaient que des fantômes ;

Le pourpre liquide que l'on dit pernicieux
Malgré tous n'est jamais totalement vicieux
Et ne cache pas d'un faux masque sa noblesse ;

La vérité souvent est cachée dans la liesse
Qu'il procure sans ce paradoxe humain
Qui tentera à cacher sa traîtrise demain

Daniel beau.
 
La douceur de ces vert d'ivresse amoureuse
Laisse mon être plonger dans un fleuve de liqueur hargneuse
Et j'y suis heureux.

félicitations Jojo
 
;)merci Mick merci Sabine
un texte sur l'ivresse Daniel..! beau comme toujours ,explicite la comparaison
le vin délivre ,désinhibe et aide ....à dire ou faire
l"amour aussi
deux délivrances jouissives..
le bon et le mauvais
 
on dis que la nuit porte conseil et toi elle te réveil
et tu nous faire voyager dans tes bels écrits
.je te dis bravo et un grand merci ma douce jojo gros bisous.
Amitiés Faty
 
J'ai bu six verres de Pastis pour te lire...Balèze....
J'suis éméché par ma lecture.... Z'oup't !
A mon simple avis, faut bien lire ce poème dans un état second....Z'oup't !
C'est p'^tre ben pourquoi...Z'éme...
Voici que pourquoi c'est Z'ainsi. H'oup't.
Bonne nuit.
Bises
Loïc
 
Dernière édition:
Dernier hiver.

Sur le bord des grèves écumeuses
Le soleil se noie dans le flot
D'un vieux Aquilon artiflot
Battu des averses brumeuses ;

L'hiver déverse tel l'acide
Pernicieuse le dernier ptyx
D'un poème d'eau de styx
D'une autre saison virucide ;

Hérèbe repu de l'agave
D'hydre de lerne d'un gibet
D'ébène sous le quolibet
Du fleuve, de gel l'aggrave ;

L'oraison d'Ixion bat la braise
Le destin final les emporte
Au grand Vulcain mais peu m'importe
Ces flammes impures et ses acraises!!!

Daniel Beau le poète rêveur
10 mai 2016
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