iboujo
Maître Poète
Je ne suis pas éméchée et pourtant je suis ivre
Ivre à perdre le sens des réalités, émoustillée
Je ne touche plus terre avec tes mots balbutiés
Grise de toi, tu me montes à la tête, enivrée
Comme jarres l'une après l'autre bues au lance-pierre
Tes cils profonds m'entrainent dans leur royaume
Mon corps s'évapore, se liquéfie au creux des paumes
Leurs caresses subjuguent à ne plus être que d' air
Quelle sensation de me volatiliser sous toi, légère
Si dépossédée d'un plein qui se vide , toi entiché
Quand tu donnes soin à faire de moi une femme entière
Entièrement comblée au bien -être de ta lèvre à marier
Laisse trainer tes bras si tendres , laisse les lever mes reins
Ils vont s'accorder ,la mouvance te suivra en va du chemin
Ton rythme me débauche , j' en pince adhérente et ploie
Ressens-tu , toi aussi nos chaleurs enveloppantes, le drap
Lui même ne dit mot, discret dans son satin , la trame
De l'Amour de nuit , éperdue circule en nos âmes
L'interaction de nos routes identifiées sidère
Comprise , irrésistible je convoite l'offensif d'une prière
Je me fonds , transportée dans ce qui n'appartient qu'à toi
Vais-je savoir remettre pieds à terre et enfourcher ma chair
Pour attendre l' autre jour d'un soir et n'être qu'avec toi
Ivre à me perdre dans un état secondaire, assaille et cherche moi.....
Ivre à perdre le sens des réalités, émoustillée
Je ne touche plus terre avec tes mots balbutiés
Grise de toi, tu me montes à la tête, enivrée
Comme jarres l'une après l'autre bues au lance-pierre
Tes cils profonds m'entrainent dans leur royaume
Mon corps s'évapore, se liquéfie au creux des paumes
Leurs caresses subjuguent à ne plus être que d' air
Quelle sensation de me volatiliser sous toi, légère
Si dépossédée d'un plein qui se vide , toi entiché
Quand tu donnes soin à faire de moi une femme entière
Entièrement comblée au bien -être de ta lèvre à marier
Laisse trainer tes bras si tendres , laisse les lever mes reins
Ils vont s'accorder ,la mouvance te suivra en va du chemin
Ton rythme me débauche , j' en pince adhérente et ploie
Ressens-tu , toi aussi nos chaleurs enveloppantes, le drap
Lui même ne dit mot, discret dans son satin , la trame
De l'Amour de nuit , éperdue circule en nos âmes
L'interaction de nos routes identifiées sidère
Comprise , irrésistible je convoite l'offensif d'une prière
Je me fonds , transportée dans ce qui n'appartient qu'à toi
Vais-je savoir remettre pieds à terre et enfourcher ma chair
Pour attendre l' autre jour d'un soir et n'être qu'avec toi
Ivre à me perdre dans un état secondaire, assaille et cherche moi.....
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