Trois mois et dix neuf jours,
Voilà le temps que dura mon bonheur.
Ce temps passé à tes côtés,
Toi mon amour,
Tu étais parfait, ou plutôt nous l’étions,
Ensemble.
Mais il arriva un moment,
Où cet amour ne fut plus suffisant,
Il me fallait te voir, te toucher,
Au lieu de cela nous étions séparés.
Et cette situation finit par m’épuiser.
Tu ne te rends compte au combien je t’aimais,
Et je t’aime toujours,
Mais je n’arrivais plus,
A vivre de cet amour.
J’étais perdue, c’était la seule solution,
Elle ne me plaisait pas,
Mais nous n’avions pas d’autre choix.
Voilà le temps que dura mon bonheur.
Ce temps passé à tes côtés,
Toi mon amour,
Tu étais parfait, ou plutôt nous l’étions,
Ensemble.
Mais il arriva un moment,
Où cet amour ne fut plus suffisant,
Il me fallait te voir, te toucher,
Au lieu de cela nous étions séparés.
Et cette situation finit par m’épuiser.
Tu ne te rends compte au combien je t’aimais,
Et je t’aime toujours,
Mais je n’arrivais plus,
A vivre de cet amour.
J’étais perdue, c’était la seule solution,
Elle ne me plaisait pas,
Mais nous n’avions pas d’autre choix.