neferou
Nouveau poète
Assise, regerdant les gens qui passent
J'admire la ville de mes ancêtres
Dans mon corps, je me sens lasse
Dans ma tête, je sens le courage de tous les êtres
J'admire les eaux qui miroitent au soleil
Les eaux du Bosphore où une jeune fille rêvait de se lancer
Serrée dans son caftan rouge vermeil
Rêvant de sortir de sa prison dorée
Des eaux du Bosphore naquit un rêve
Tout de marbre blanc vêtu
Dolmabhaçe brille au soleil
Ainsi que la splendeur l'a voulu
Plus loin s'élève un trésor
Orgueil de la ville enchantée
Topkapi, un nom couvert d'or
Que rien ne pourra jamais effacer
Istamboul, ville de mon histoire
Toi qui referme tous les secrets
Sur tes tes terres je me suis sentie à part
Je me suis sentie vivante, je me suis sentie enfin vraie
Istamboul, ville enchantée
Sur tes terres, mes aieux ont vécu
Istamboul ville de mes rêves
Devant tes eaux, leur avenir ils ont bâti
Je suivrai la route que m'indique ma conscience
Celle qui mène à tes trésors enfouis
Je gouterai enfin à cette nuance
Qui vengera le nom qui t'a bâti
J'admire la ville de mes ancêtres
Dans mon corps, je me sens lasse
Dans ma tête, je sens le courage de tous les êtres
J'admire les eaux qui miroitent au soleil
Les eaux du Bosphore où une jeune fille rêvait de se lancer
Serrée dans son caftan rouge vermeil
Rêvant de sortir de sa prison dorée
Des eaux du Bosphore naquit un rêve
Tout de marbre blanc vêtu
Dolmabhaçe brille au soleil
Ainsi que la splendeur l'a voulu
Plus loin s'élève un trésor
Orgueil de la ville enchantée
Topkapi, un nom couvert d'or
Que rien ne pourra jamais effacer
Istamboul, ville de mon histoire
Toi qui referme tous les secrets
Sur tes tes terres je me suis sentie à part
Je me suis sentie vivante, je me suis sentie enfin vraie
Istamboul, ville enchantée
Sur tes terres, mes aieux ont vécu
Istamboul ville de mes rêves
Devant tes eaux, leur avenir ils ont bâti
Je suivrai la route que m'indique ma conscience
Celle qui mène à tes trésors enfouis
Je gouterai enfin à cette nuance
Qui vengera le nom qui t'a bâti