tieram
Maître Poète
Isolé…
Il sait faire l’éloge aux rigueurs de la vie
Moi je ne connais rien pourtant j’écoute et lis.
J’avance également dans sa fièvre d’oublis
Qu’il ne faudrait pas plus aux mendiants l’envie...
L’apercevant couché pour sa seule survie
Se trouvant aux abois sous arbres anoblis
Un banc échafaudé comme nids embellis
Pour un buffet donné son âme vous convie…
J’ai laissé mon regard, tous les jours, se poser,
A cette indifférence il ressent s’attiser
Mélange au désarroi de sa seule tristesse
Il restera passif sur ce bout de chemin
Je resterai pensive en chaque lendemain
Vivant dans ce détour, nulle délicatesse
Sans savoir où sera son âme poétesse…
Maria-Dolores
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