nf
Nouveau poète
Elle s'apelle Eleonore de Sainte Colombe
Mais tout le monde l'apelle Iris Volauvent
Parce que, quand elle danse sur les tombes
Sa robe vole au vent et ses jupons semblent vivants
En jetant des reflets bleutés sur les pierres en marbre
Quand elle dort dans le creux des vieux arbres
Ses volants serpentent dans les airs, comme éxités
Par l'air vivifiant des soirées d'été
C'est une demoiselle abandonnée, heureuse et folle
Qui, poussant comme rosier dans la nature
Avait appris par elle meme les secrets
De la nature dont rafollent
Les etre immatures
et les rejets
Tout le monde la connaissait
Le boulanger Boule de Farine
Qui se curait les narines
Le fleuriste Arcenciel
qui croyait avoir des ailes
Le maire Mr Nobody
Qui n'aura jamais de Lady
Tout le monde savait qui elle était
Même les plus idiots des paysans
Connaisaient cette petite sorcière
Qui créait des enchantements
Avec des coquelicots et des primevères
Dans les pleines lune du printemps
On disait qu'elle était la maitresse du diable
Mais derrière ces claquettes dans les cimetières
Elle fêtait le renouveau de l'amour et ses fables
Avec un au revoir de chat de gouttière
Elle bénissants les futurs amants
Mais tout le monde l'apelle Iris Volauvent
Parce que, quand elle danse sur les tombes
Sa robe vole au vent et ses jupons semblent vivants
En jetant des reflets bleutés sur les pierres en marbre
Quand elle dort dans le creux des vieux arbres
Ses volants serpentent dans les airs, comme éxités
Par l'air vivifiant des soirées d'été
C'est une demoiselle abandonnée, heureuse et folle
Qui, poussant comme rosier dans la nature
Avait appris par elle meme les secrets
De la nature dont rafollent
Les etre immatures
et les rejets
Tout le monde la connaissait
Le boulanger Boule de Farine
Qui se curait les narines
Le fleuriste Arcenciel
qui croyait avoir des ailes
Le maire Mr Nobody
Qui n'aura jamais de Lady
Tout le monde savait qui elle était
Même les plus idiots des paysans
Connaisaient cette petite sorcière
Qui créait des enchantements
Avec des coquelicots et des primevères
Dans les pleines lune du printemps
On disait qu'elle était la maitresse du diable
Mais derrière ces claquettes dans les cimetières
Elle fêtait le renouveau de l'amour et ses fables
Avec un au revoir de chat de gouttière
Elle bénissants les futurs amants