-L'horloge dont les aiguilles, -Font résonner leur symphonie, -S'accordent avec les battements, -D'un coeur absent depuis le commencement, -Assise dans le noir, -Attendant une chose dérisoire, -Je pleure, je crie, -Je meurs et je revie, -J'attends le futur de mon passé, -Qui ne cesse d'être le présent oublié, -Toi et moi savons très bien, -Que n'arrivera jamais demain, -En faisant les cents pas, -Je me souviens de tout et de rien à la fois, -Avant que tout ne recommence, -Et que j'ai encore l'innocence, -De croire que le temps s'écoule, -Pendant que je m'écroule, -Continuant à entendre l'éloge, -Infini et hanté de cette horloge.