Dans le creux de la confiance,
Il y a l’obscure trahison.
Oh ! Femme sensible
Tu me renvoies en exile
Je reviens à toi de mon obscur précipice
Revivre mon présent et un devenir,
Dont j’aurai tout à produire
Je te survivrais toute l’éternité
La plus bel instant de mon règne
Mille fois dans les frimas des autres
Je tes égarés
Te cherchant a chaque porte
A mon dieu, j’été prosterné
Ton ambre est autant prêt de mes yeux
Qu’est ce que tu aimes ?
Que veux-tu !
Je te révèle bellement mon égarement
Mes verves, mon amour transi
Ta rime sonore qui tintais
Toi encore prunelle délicieuse
M’évoque mes envies anxieuses
Mes rêves, délires qui résonnais
Ces ma délectation, mon dénouement
Tout pour la frime
Il y a l’obscure trahison.
Oh ! Femme sensible
Tu me renvoies en exile
Je reviens à toi de mon obscur précipice
Revivre mon présent et un devenir,
Dont j’aurai tout à produire
Je te survivrais toute l’éternité
La plus bel instant de mon règne
Mille fois dans les frimas des autres
Je tes égarés
Te cherchant a chaque porte
A mon dieu, j’été prosterné
Ton ambre est autant prêt de mes yeux
Qu’est ce que tu aimes ?
Que veux-tu !
Je te révèle bellement mon égarement
Mes verves, mon amour transi
Ta rime sonore qui tintais
Toi encore prunelle délicieuse
M’évoque mes envies anxieuses
Mes rêves, délires qui résonnais
Ces ma délectation, mon dénouement
Tout pour la frime