Jeffrey
Nouveau poète
Insomnie
Une fois encore il est tard ou beaucoup trop tôt en cette nuit noir
Je quitte les bras de Morphée sans vraiment y être entré, la tête embuée
Qu’a-t-elle cette capricieuse divinité, je ne dormirais pas ce soir
J’allume ma lampe et saisi ma plume et un bout de papier
Le stylo est hésitant comme la fine lumière qui emplit la pièce
Si je ne peux rêver en dormant et me perdre en épique épopée
J’écrirais mon Iliade jusqu’à ce que, les fleurs, le soleil caresse
Assis je contemple la lune, les heures passent... enfin j’ai une idée
Mes paupières s’alourdissent, je regagne mon lit, baillant aux corneilles
Qu’ai-je vraiment écrit, l’ai-je au moins fini, tout se mélange
J’en suis sûre maintenant mes idées laissent place au sommeil
Je me rendors laissant traîner sur la table cet écrit étrange
Doucement j’émerge, place à la réalité du jour
Le soleil est haut dans le ciel, j’ai dormis toute la matinée
Nuit très agitée, les souvenirs me reviennent tour à tour
Je prends le papier et découvre fasciné mes vers écris puis oubliés :
« Va, va petit bout d’homme
Retourne vite piquer un somme
La journée est cruelle
Malheur et travail
Elle emporte avec elle
La journée est terrible
Seulement éveillé
Les tragédies sont audibles
La nuit est si belle
Rêve et fantasme
Tu es aux anges rien de réel
La nuit est parfaite
Tous tes soucis envolés
Enfin libre dans ta tête
Va, va petit bout d’homme
Retourne vite piquer un somme »
_Jeff_
Une fois encore il est tard ou beaucoup trop tôt en cette nuit noir
Je quitte les bras de Morphée sans vraiment y être entré, la tête embuée
Qu’a-t-elle cette capricieuse divinité, je ne dormirais pas ce soir
J’allume ma lampe et saisi ma plume et un bout de papier
Le stylo est hésitant comme la fine lumière qui emplit la pièce
Si je ne peux rêver en dormant et me perdre en épique épopée
J’écrirais mon Iliade jusqu’à ce que, les fleurs, le soleil caresse
Assis je contemple la lune, les heures passent... enfin j’ai une idée
Mes paupières s’alourdissent, je regagne mon lit, baillant aux corneilles
Qu’ai-je vraiment écrit, l’ai-je au moins fini, tout se mélange
J’en suis sûre maintenant mes idées laissent place au sommeil
Je me rendors laissant traîner sur la table cet écrit étrange
Doucement j’émerge, place à la réalité du jour
Le soleil est haut dans le ciel, j’ai dormis toute la matinée
Nuit très agitée, les souvenirs me reviennent tour à tour
Je prends le papier et découvre fasciné mes vers écris puis oubliés :
« Va, va petit bout d’homme
Retourne vite piquer un somme
La journée est cruelle
Malheur et travail
Elle emporte avec elle
La journée est terrible
Seulement éveillé
Les tragédies sont audibles
La nuit est si belle
Rêve et fantasme
Tu es aux anges rien de réel
La nuit est parfaite
Tous tes soucis envolés
Enfin libre dans ta tête
Va, va petit bout d’homme
Retourne vite piquer un somme »
_Jeff_