Liberto
Nouveau poète
Une longue nuit de pensées et de souvenirs , le calme était inviter d’honneur , le silence jouait ces mélodies les plus folles , l’ombre était maître des lieux , une lueur de lumière pénétrait par la vitre de la porte , elle donnait impression d’un lieux de recueil et de méditation , je ne voyais que la fumer de ma cigarette transgressant cette accalmie , je sentais tout autour de moi comme si mes yeux ne me Server pas , par habitude des lieux sans doute que je peux me passer de ma vue pour trouver telle ou telle chose dans la pièce , les minutes passaient et le sommeil me fuyais a toute allure , je me suis mis a rire tout seul dans mon lit , car je me suis souvenu d’une expression d’un vieil homme qui disait en plaisantant « moi quand le sommeil ne me vient pas je dors sans trop l’attendre » mais je n’avais pas cette capacité hélas , Les gens d’autre fois avaient l’humour et la sagesse , rare de nous jours qui peuvent réunir toutes ces qualités, je me suis mis a me rappeler mes souvenir d’enfance où notre naïveté et notre innocence nous donnait envie de conquérir le monde , c’été la belle époque , le monde extérieur était très vaste et il y avait une certaine joie de vivre malgré qu’il n’ y avait pas trop de confort, les gens s’aimaient sans contre partie , je me rappeler aussi des jours fériés ou on sentait le parfum du bonheur et on le lisait sur les visages , les gens s’offraient des présents et des gâteaux en signe de solidarité et bon voisinage , hé oui cette époque est révolue ainsi que ces gens que pour la plus part sont partis ailleurs… le sommeil ne venait toujours pas ; j’allumais une vielleuse et pris ma plume qui coulait encore de son encre qui n’a pas sécher , une feuille blanche était toujours prête a être taché par mes mots que par moment je ne comprenais pas , des paroles que mes mots rapportaient de pensées et d’idées souvent enfuit dans mon esprit et mon âme , j’écris le premier mot puis je le secondé jusqu'à ce que mon idée soit illustré, en écrivant j’avais oublié mon sommeil qui n’était toujours pas là , avec lui ma notion du temps , je me laisser emporté par ma plume et je ne savais jamais dans quel port j’accosterais , quelque soit mon port , le voyage valait toujours la peine d’être vécu , mes yeux s’alourdissaient et ma cigarette brûlait sans être souffler, enfin le sommeil est là ! J’étais ravi de cette nouvelle, je me suis lever de mon bureau et je m’apprêter à éteindre ma lampe , quand j’ai vue l’heure, stupéfier ! C’était presque l’heure d’aller travailler, j’ai regardé mon lit d’un regard d’appétit, je lui souhaitais une bonne journée.