pingouinchti
Nouveau poète
Une douce lumière caressant
Le reflet
Des yeux mouillés
D’une tête pleine de tourment
Les moutons on laissé place
A des souvenirs trop fugaces
Pour être compter
Par un dormeur éveillé
Une main serrée
Un regard croisé
Une occasion ratée
Un cœur frustré
Un combat du cœur contre l’esprit
Et les heures que le corps subit
Les vingtaines devenant des unités
D’une horloge ne faisant plus tic tac
Qui éclaire une âme fatiguée
Par des pensées trop intactes
Un rire
Un sourire
Un baisée
Un cœur usé
Par de trop fortes pensées
L’amour vit la nuit
Pour ceux qui ne l’ont pas dans leur vie
Le reflet
Des yeux mouillés
D’une tête pleine de tourment
Les moutons on laissé place
A des souvenirs trop fugaces
Pour être compter
Par un dormeur éveillé
Une main serrée
Un regard croisé
Une occasion ratée
Un cœur frustré
Un combat du cœur contre l’esprit
Et les heures que le corps subit
Les vingtaines devenant des unités
D’une horloge ne faisant plus tic tac
Qui éclaire une âme fatiguée
Par des pensées trop intactes
Un rire
Un sourire
Un baisée
Un cœur usé
Par de trop fortes pensées
L’amour vit la nuit
Pour ceux qui ne l’ont pas dans leur vie