Chaquina
Nouveau poète
***** INSOMNIE *****
De la soie décousue, s'échappent les étoiles,
Du silence éthéré j'entends pleurer un chien,
Un clocher sonne au loin, des insectes dévoilent
Leurs riches symphonies charmant les musiciens.
Dans l'étoffe froissée de ma douce insomnie
Voguent mes souvenirs aux émois exaltés ;
L'heure est langoureuse dans sa mélancolie...
Et puis, il y a Toi*, blotti dans mes pensées.
La lune inachevée confie-t-elle à la Terre
Ses doutes, ses espoirs, ses peurs et ses tourments ?
Tout au fond de mon lit, j'observe les Mystères
Dispersés ça et là aux pieds du firmament.
La pulpeuse Minuit dans sa robe de moire,
Fidèle à mon chevet quand sonne l'insomnie,
Écoute, attentive, mes peurs et mes espoirs
Qui lui parlent de Toi* avec mélancolie.
De la fiole du temps les heures s'évaporent
En laissant la trace de leur calligraphie ;
Dans chaque clair-obscur déserté par l'aurore
En lettre diaphane le destin s'y inscrit.
La lune inachevée se mire à ma fenêtre,
Voguent mes souvenirs dans l'étoffe des heures,
La douce symphonie envoûte tout mon être...
Et puis, il y a Toi*... qui constelle mon cœur !
De la soie décousue, s'échappent les étoiles,
Du silence éthéré j'entends pleurer un chien,
Un clocher sonne au loin, des insectes dévoilent
Leurs riches symphonies charmant les musiciens.
Dans l'étoffe froissée de ma douce insomnie
Voguent mes souvenirs aux émois exaltés ;
L'heure est langoureuse dans sa mélancolie...
Et puis, il y a Toi*, blotti dans mes pensées.
La lune inachevée confie-t-elle à la Terre
Ses doutes, ses espoirs, ses peurs et ses tourments ?
Tout au fond de mon lit, j'observe les Mystères
Dispersés ça et là aux pieds du firmament.
La pulpeuse Minuit dans sa robe de moire,
Fidèle à mon chevet quand sonne l'insomnie,
Écoute, attentive, mes peurs et mes espoirs
Qui lui parlent de Toi* avec mélancolie.
De la fiole du temps les heures s'évaporent
En laissant la trace de leur calligraphie ;
Dans chaque clair-obscur déserté par l'aurore
En lettre diaphane le destin s'y inscrit.
La lune inachevée se mire à ma fenêtre,
Voguent mes souvenirs dans l'étoffe des heures,
La douce symphonie envoûte tout mon être...
Et puis, il y a Toi*... qui constelle mon cœur !