Klem
Nouveau poète
Voilà seulement quelques jours que tu n'es plus là,
et je tente vainement, mais n'y parviens pas,
de me convaincre que je vis sans toi.
Ton odeur, nourrit toujours mes draps,
tes affaires, tapissent encore le pas,
d'une chambre qui semble vide sans toi.
Mon coeur te réclame, ma raison te repousse,
et je ne veux pas me soumettre à cette folie douce,
qui me rend vulnérable, moi, comme tous.
Serait-ce donc ceci ? L'amour ?
Ce sentiment, inavouable, si peu glamour,
cette lutte passionée, déraisonnée, ce mélange sourd..
Mais je connais l'issue de ce combat,
d'un sourire, tous ses doutes, tu chasseras,
et d'un battement, solide, mon coeur sonnera le glas.
et je tente vainement, mais n'y parviens pas,
de me convaincre que je vis sans toi.
Ton odeur, nourrit toujours mes draps,
tes affaires, tapissent encore le pas,
d'une chambre qui semble vide sans toi.
Mon coeur te réclame, ma raison te repousse,
et je ne veux pas me soumettre à cette folie douce,
qui me rend vulnérable, moi, comme tous.
Serait-ce donc ceci ? L'amour ?
Ce sentiment, inavouable, si peu glamour,
cette lutte passionée, déraisonnée, ce mélange sourd..
Mais je connais l'issue de ce combat,
d'un sourire, tous ses doutes, tu chasseras,
et d'un battement, solide, mon coeur sonnera le glas.