Reason
Nouveau poète
" Approchez, créatures divines ! Indubitables témoins !
Il me devient indispensable de vous prendre à parti,
Car la cicatrice de mon âme a besoin de soins,
Et seuls vos pouvoirs m'aideront à sortir de cette sombre nuit...
Je souffre d'un mal qui ne relève pas du physique :
Ce poison, aussi nocif que paradoxal,
Interdit à mes yeux tout regard sur le magique,
Et me rend aussi naïf, aussi ingénu qu'un animal.
Voici donc mes espoirs entre vos grandes mains.
J'attends maintenant ce fameux remède,
Cet onguent que j'appliquerai chaque matin,
J'attends, en équilibre sur une corde raide...
Mais, s'il vous plaît, laissez-moi encore une soirée,
Juste une courte nuitée et une matinée,
Pour être sûr que je ne peux me guérir,
Sans l'aide de quiconque, sans me détruire ".
Cette courte durée s'envola tel une colombe,
Avec mes désirs et mes envies,
Aussi rapide que la plus légère des bombes,
Comme si tout était fini...
Et ma prière, bloquée entre deux nuages,
N'est parvenue jusqu'à mes anges,
Qui pourtant ne me vouaient aucune rage,
D'après ce que mon dit certaines mésanges...
Puis, sans crier gare,
Mon remède arriva par le plus pur des hasard :
Alors que la musique m'envoutait de toutes parts,
Alors que la mélodie me piquait de son dard,
Des yeux d'un bleu qui me rappellait les îles,
Me fixèrent d'un regard que je sentais fragile,
Et la silhouette d'une déesse se dessina,
Et la voix d'une sirène me traversa,
Je fus stoppé ! Par une beauté sans égal,
Par une femme céleste, qui n'avait rien de banal...
L'existence et l'amour dont cette muse fait preuve,
Comble et soigne mon coeur malade.
Même si je ne peux oublier mes épreuves,
Avec le temps et après quelques belles balades,
Mon âme cicatrise,
Grâçe à l'adorable,
Et s'indiffère des infernales crises.
Je t'aime
...
Il me devient indispensable de vous prendre à parti,
Car la cicatrice de mon âme a besoin de soins,
Et seuls vos pouvoirs m'aideront à sortir de cette sombre nuit...
Je souffre d'un mal qui ne relève pas du physique :
Ce poison, aussi nocif que paradoxal,
Interdit à mes yeux tout regard sur le magique,
Et me rend aussi naïf, aussi ingénu qu'un animal.
Voici donc mes espoirs entre vos grandes mains.
J'attends maintenant ce fameux remède,
Cet onguent que j'appliquerai chaque matin,
J'attends, en équilibre sur une corde raide...
Mais, s'il vous plaît, laissez-moi encore une soirée,
Juste une courte nuitée et une matinée,
Pour être sûr que je ne peux me guérir,
Sans l'aide de quiconque, sans me détruire ".
Cette courte durée s'envola tel une colombe,
Avec mes désirs et mes envies,
Aussi rapide que la plus légère des bombes,
Comme si tout était fini...
Et ma prière, bloquée entre deux nuages,
N'est parvenue jusqu'à mes anges,
Qui pourtant ne me vouaient aucune rage,
D'après ce que mon dit certaines mésanges...
Puis, sans crier gare,
Mon remède arriva par le plus pur des hasard :
Alors que la musique m'envoutait de toutes parts,
Alors que la mélodie me piquait de son dard,
Des yeux d'un bleu qui me rappellait les îles,
Me fixèrent d'un regard que je sentais fragile,
Et la silhouette d'une déesse se dessina,
Et la voix d'une sirène me traversa,
Je fus stoppé ! Par une beauté sans égal,
Par une femme céleste, qui n'avait rien de banal...
L'existence et l'amour dont cette muse fait preuve,
Comble et soigne mon coeur malade.
Même si je ne peux oublier mes épreuves,
Avec le temps et après quelques belles balades,
Mon âme cicatrise,
Grâçe à l'adorable,
Et s'indiffère des infernales crises.
Je t'aime
...