celion
Poète libéré
nos oppignons diffère
nous nous voyons en eclaire
nous ne respiron plus le meme air
il m'y a meme plus le desir de la chair
dans ma vie je la tolère
elle me serre de cache-misère
comme un trophé sur l'étagère
je la voyais guerrière
elle se fait mémére
limite austère
aujourd'hui plus qu'hier
mon amour pour elle est éphémère
nous nous voyons en eclaire
nous ne respiron plus le meme air
il m'y a meme plus le desir de la chair
dans ma vie je la tolère
elle me serre de cache-misère
comme un trophé sur l'étagère
je la voyais guerrière
elle se fait mémére
limite austère
aujourd'hui plus qu'hier
mon amour pour elle est éphémère