titigrogro
Nouveau poète
Je pense à elle tout le temps!
S'en devient en vrai tourment
Elle s'en fou, va de l'avant
Et m'oublie dans son présent.
Je crois entendre ta voix
tout comme un murmure
Qui me disait je t'assure
Je n'aimerai que toi.
Le coeur d'artichaud caché sous le coeur de pierre
Le coeur qui saigne caché sous le coeur qui rit
La douleur, le désespoir cachés sous un air fier
La tristesse, la depression cachées sous les sourires
Je suis le seul coupable, je le sais.
Je la sentais partir je n'ai rien fait.
Le temps donne tout, pour tout reprendre après.
Il est passé tout reprendre après avoir donné.
Cela fait un an maintenant. Un temps très long
A passer à vivre encore, à voir demain arriver...
Chaque pont est une invitation si cruelle
Si irresistible,Oh! comme elle était belle!
soleil j'étais, rire et bonheur j'étais!
Je suis fané, sans bonheur ni pardon.
Les couleurs si vives ne sont que nuances de gris
On m'avait dis qu'avec le temps, l'amour s'aténue.
Encore une question : pourquoi m'a-t'on menti?
Le temps met seuleument la detresse à nue.
Le ciel est bas, et lourd comme le décrivit si bien
Le grand poète Baudelaire. Viendra la fin,
trop de douceurs parti, trop de bonheur envolé;
trop de changement violents qui m'ont tués!
Enfin, je ne suis pas encore mort!
Je vaincrai le temps, serai plus fort!
Je vivrai sans espoir, dans la douleur de chaque sens.
Mais je suis coupable,je le dis : ce sera ma pénitence.
Clément.
S'en devient en vrai tourment
Elle s'en fou, va de l'avant
Et m'oublie dans son présent.
Je crois entendre ta voix
tout comme un murmure
Qui me disait je t'assure
Je n'aimerai que toi.
Le coeur d'artichaud caché sous le coeur de pierre
Le coeur qui saigne caché sous le coeur qui rit
La douleur, le désespoir cachés sous un air fier
La tristesse, la depression cachées sous les sourires
Je suis le seul coupable, je le sais.
Je la sentais partir je n'ai rien fait.
Le temps donne tout, pour tout reprendre après.
Il est passé tout reprendre après avoir donné.
Cela fait un an maintenant. Un temps très long
A passer à vivre encore, à voir demain arriver...
Chaque pont est une invitation si cruelle
Si irresistible,Oh! comme elle était belle!
soleil j'étais, rire et bonheur j'étais!
Je suis fané, sans bonheur ni pardon.
Les couleurs si vives ne sont que nuances de gris
On m'avait dis qu'avec le temps, l'amour s'aténue.
Encore une question : pourquoi m'a-t'on menti?
Le temps met seuleument la detresse à nue.
Le ciel est bas, et lourd comme le décrivit si bien
Le grand poète Baudelaire. Viendra la fin,
trop de douceurs parti, trop de bonheur envolé;
trop de changement violents qui m'ont tués!
Enfin, je ne suis pas encore mort!
Je vaincrai le temps, serai plus fort!
Je vivrai sans espoir, dans la douleur de chaque sens.
Mais je suis coupable,je le dis : ce sera ma pénitence.
Clément.