Lusah
Nouveau poète
Dans ce monde où je me sens incapable,
De toute mon âme ; plus qu'associable.
L'heure est à l'amour, la jouissance,
Je suis différent de cette autre cadence.
Nul besoin d'aimer, de désirer, de parler,
Je suis comme la mort dès la naissance, ô mère,
Tu ne m'as pas aidé, car lorsque je suis né,
J'ai senti la servitude, l'ère solitaire.
Je traverse ce monde sans jamais le toucher.
De mes yeux aveugles, je regarde la vie,
Ces vies qui pour l'or pourraient se briser,
Des envies, des chemins, je n'en ai pas suivi.
Il n'est pas d'amour sans les hommes.
Je n'aimerai pas aimer.
J'écris mon mal être, puisque je suis comme,
un être sans sentiments, être dans le moule.
La Mer du Sud dans mon Grand Nord.
Je voudrais ne jamais avoir existé.
Que ma sainte mais vile pensée retourne au port,
Que ma méchanceté rime avec honnêteté.
De toute mon âme ; plus qu'associable.
L'heure est à l'amour, la jouissance,
Je suis différent de cette autre cadence.
Nul besoin d'aimer, de désirer, de parler,
Je suis comme la mort dès la naissance, ô mère,
Tu ne m'as pas aidé, car lorsque je suis né,
J'ai senti la servitude, l'ère solitaire.
Je traverse ce monde sans jamais le toucher.
De mes yeux aveugles, je regarde la vie,
Ces vies qui pour l'or pourraient se briser,
Des envies, des chemins, je n'en ai pas suivi.
Il n'est pas d'amour sans les hommes.
Je n'aimerai pas aimer.
J'écris mon mal être, puisque je suis comme,
un être sans sentiments, être dans le moule.
La Mer du Sud dans mon Grand Nord.
Je voudrais ne jamais avoir existé.
Que ma sainte mais vile pensée retourne au port,
Que ma méchanceté rime avec honnêteté.