L'amour est une chanson
Qui s'en va et s'en vient
Il peut se jouer au violon
se chanter dans le vin
Il apporte toujours
Haine et désespoir
Car il plonge dans le jour
Ce qui se tapi dans le noir
Il m'amène au sommet
De ma peine, de mon art
Mais peut me laisser tomber
Comme les ailes d'icare
Pousse a la folie
Sans en être remis
Nourrie la nostalgie
Des cœurs aigris
Il provoque des éclats
Des sourires, des paroles
C'est une vie de trépas
Un bien beau jeux de rôle
Il est bien trop versatile
Se compose et se style
S'écrit a l'encre de sang
Sans détours, directement
Il se compose en deux temps
Calmement, tendrement
En premier l'amoureux
Est par cela trop heureux
Contemplant en son âme
Les reflets de sa dame
Mais l'amour n'a qu'un temps
Et se montre changeant
Vint le temps des souffrances
Celui de vos errances
Et parfois en silence
Meurt l'amour au printemps
Ou renait alors en une flamme claire
Apportant avec lui chaleur et lumière
L"amour est alors tourments intemporels
Quand deux ils ne sont plus ni lui ni elle
En faisant nos preuves
La vie nous a creusé
Traversant les épreuves
De l'hiver a L'été
Rappelant aux souvenirs
Le parfum du passé
Quand l'Homme veut s'abrutir
Au milieu des baisers
Il oublie la rancœur
Et met en son cœur
L'espoir de renaissance
De ses intempérances
Mais l'amour est partit
Et vers son vis a vis
Il ne reste qu'une larme
Un sourire de dépit
Je ne suis point prophète
Pour prédire par écrit
Les pensées dans la tête
Traversant celui qui me lit
Je n'ait point ambition
D'imposer témoignage
De pousser à l'action
A la recherche d'un visage
je ne veux que ton bien
Et bien tu dois être
Pour avoir suivit si lointain
L'écriture de mon être
Je referme la page
Car j'atteins le rivage
Suivant dans son sillage
La plume touchant le mouillage
Je n'ait plus d'inspiration
Et ne veut donc gâcher
Tes dernières impressions
Sur moi, mon passé
Je ne m'en veux pourtant
De t'avoir voulut lassé
Car si tout n'a qu'un temps
j'ai quand même exprimer
Les langueurs de mon corps, de mon cœur, de mon âme.
Qui s'en va et s'en vient
Il peut se jouer au violon
se chanter dans le vin
Il apporte toujours
Haine et désespoir
Car il plonge dans le jour
Ce qui se tapi dans le noir
Il m'amène au sommet
De ma peine, de mon art
Mais peut me laisser tomber
Comme les ailes d'icare
Pousse a la folie
Sans en être remis
Nourrie la nostalgie
Des cœurs aigris
Il provoque des éclats
Des sourires, des paroles
C'est une vie de trépas
Un bien beau jeux de rôle
Il est bien trop versatile
Se compose et se style
S'écrit a l'encre de sang
Sans détours, directement
Il se compose en deux temps
Calmement, tendrement
En premier l'amoureux
Est par cela trop heureux
Contemplant en son âme
Les reflets de sa dame
Mais l'amour n'a qu'un temps
Et se montre changeant
Vint le temps des souffrances
Celui de vos errances
Et parfois en silence
Meurt l'amour au printemps
Ou renait alors en une flamme claire
Apportant avec lui chaleur et lumière
L"amour est alors tourments intemporels
Quand deux ils ne sont plus ni lui ni elle
En faisant nos preuves
La vie nous a creusé
Traversant les épreuves
De l'hiver a L'été
Rappelant aux souvenirs
Le parfum du passé
Quand l'Homme veut s'abrutir
Au milieu des baisers
Il oublie la rancœur
Et met en son cœur
L'espoir de renaissance
De ses intempérances
Mais l'amour est partit
Et vers son vis a vis
Il ne reste qu'une larme
Un sourire de dépit
Je ne suis point prophète
Pour prédire par écrit
Les pensées dans la tête
Traversant celui qui me lit
Je n'ait point ambition
D'imposer témoignage
De pousser à l'action
A la recherche d'un visage
je ne veux que ton bien
Et bien tu dois être
Pour avoir suivit si lointain
L'écriture de mon être
Je referme la page
Car j'atteins le rivage
Suivant dans son sillage
La plume touchant le mouillage
Je n'ait plus d'inspiration
Et ne veut donc gâcher
Tes dernières impressions
Sur moi, mon passé
Je ne m'en veux pourtant
De t'avoir voulut lassé
Car si tout n'a qu'un temps
j'ai quand même exprimer
Les langueurs de mon corps, de mon cœur, de mon âme.