Khiad
Nouveau poète
[FONT=Verdana, sans-serif][FONT=JasmineUPC, serif]Aujourd'hui tu es de nouveau près de moi,
Mais pleinement heureux tu ne l'es pas.
Je sais que la réinsertion est difficile pour toi
Mais je ne sais pas comment arranger ça.
Je t'aime plus que tout,
Mais te voir tourner comme un lion en cage,
Te voir devenir à moitié fou,
Sans que je puisse t'aider . . . Ah ! J'enrage !
Reprendre ton travail serait le meilleur recours,
Mais la justice traine toujours en chemin,
Elle ne nous est pas d'un grand secours,
Ignorant qu'elle avorte encore un heureux lendemain.
Parfois, tu me dis que, quitte à rester enfermé,
Tu ferais mieux d'y retourner,
Que la vie là-bas commence à te manquer,
Que tu avais plus à y gagner.
Tu ne te rends pas compte à quel point
Tes paroles peuvent me troubler,
Tu ne sais pas le besoin
Que j'ai de te sentir à mes côtés.
Mais tu ajoutes aussi en souriant
Que tu as ici ce à quoi tu tiens tant,
Que la seule différence à noter
C'est que je suis à tes côtés.
Mais le mal en moi s'est déjà implanté,
Car même si tes paroles me rassurent,
Elles m'ont profondément blessée
Et résonnent en moi, vils murmures.
Sans oublier que tu as vraiment changé,
Tu as beaucoup de facilité à t'emporter.
La patience ne venait pas souvent te visiter
Mais là, elle t'a carrément abandonné.
Envers moi, pourtant, rien ne s'est dégradé.
Tu dis toujours autant m'aimer,
Être heureux à mes côtés
Et nos un an, bientôt, ensemble vouloir les fêter.
Ces mots je veux les croire,
C'est mon unique espoir,
Ces mots je les aime tant,
Tu es mon unique amant.
Je ne désespère pas d'un jour
Retrouver celui qui est mon véritable amour,
Celui qui fait battre mon cœur
Et qui m'apporte tant de bonheur.
Si pour cela je dois faire ce que je ne veux pas,
Sache que par amour pour toi je franchirai ce pas.
Si tu me promets de changer,
J'accepterai de porter ton bébé.
Mais pleinement heureux tu ne l'es pas.
Je sais que la réinsertion est difficile pour toi
Mais je ne sais pas comment arranger ça.
Je t'aime plus que tout,
Mais te voir tourner comme un lion en cage,
Te voir devenir à moitié fou,
Sans que je puisse t'aider . . . Ah ! J'enrage !
Reprendre ton travail serait le meilleur recours,
Mais la justice traine toujours en chemin,
Elle ne nous est pas d'un grand secours,
Ignorant qu'elle avorte encore un heureux lendemain.
Parfois, tu me dis que, quitte à rester enfermé,
Tu ferais mieux d'y retourner,
Que la vie là-bas commence à te manquer,
Que tu avais plus à y gagner.
Tu ne te rends pas compte à quel point
Tes paroles peuvent me troubler,
Tu ne sais pas le besoin
Que j'ai de te sentir à mes côtés.
Mais tu ajoutes aussi en souriant
Que tu as ici ce à quoi tu tiens tant,
Que la seule différence à noter
C'est que je suis à tes côtés.
Mais le mal en moi s'est déjà implanté,
Car même si tes paroles me rassurent,
Elles m'ont profondément blessée
Et résonnent en moi, vils murmures.
Sans oublier que tu as vraiment changé,
Tu as beaucoup de facilité à t'emporter.
La patience ne venait pas souvent te visiter
Mais là, elle t'a carrément abandonné.
Envers moi, pourtant, rien ne s'est dégradé.
Tu dis toujours autant m'aimer,
Être heureux à mes côtés
Et nos un an, bientôt, ensemble vouloir les fêter.
Ces mots je veux les croire,
C'est mon unique espoir,
Ces mots je les aime tant,
Tu es mon unique amant.
Je ne désespère pas d'un jour
Retrouver celui qui est mon véritable amour,
Celui qui fait battre mon cœur
Et qui m'apporte tant de bonheur.
Si pour cela je dois faire ce que je ne veux pas,
Sache que par amour pour toi je franchirai ce pas.
Si tu me promets de changer,
J'accepterai de porter ton bébé.