bousselham
Nouveau poète
Au portion du jour
Frissonne mon âme ;
Et nos amours,
Instruisent la flamme,
Aux alentours
D’un paradis tout calme.
Arrive la nuit
Et résonne la souffrance,
Tout le bruit
Se transforme en silence
Quand meurt l’espoir
Eclose une mémoire
Espoir novice,
Comme un fœtus
Flottant au vent
Comme un torchon,
Au bout de l’œil
De mon recueil.
Alors : au revoir,
Toutes mes peines,
Voir l’espoir
Apparaisse dans les veines,
Comme un aveu,
Qui rénove son jeu !
Frissonne mon âme ;
Et nos amours,
Instruisent la flamme,
Aux alentours
D’un paradis tout calme.
Arrive la nuit
Et résonne la souffrance,
Tout le bruit
Se transforme en silence
Quand meurt l’espoir
Eclose une mémoire
Espoir novice,
Comme un fœtus
Flottant au vent
Comme un torchon,
Au bout de l’œil
De mon recueil.
Alors : au revoir,
Toutes mes peines,
Voir l’espoir
Apparaisse dans les veines,
Comme un aveu,
Qui rénove son jeu !