Ils s'aimaient...
Sur la colline de leurs amours
Flotte un parfum de nostalgie,
Les camélias rouges ont fleuri.
Larmes de sang pour toujours...
Au ciel bleu l'oiseau s'est enfui,
Le grand sommeil s'est installé.
Au fond des vallées endeuillées,
Nul signe de vie, pas un bruit...
Paroles semblent une offense.
Ils étaient jeunes ou bien vieux,
A présent ils côtoient les cieux,
Se déplacent dans le silence...
La neige printanière caresse
Les décombres à perte de vue...
La mer berce des corps perdus...
Ô japon! grande est ta détresse
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