bousselham
Nouveau poète
Il y a ce regard pénétrant,
Dans un cœur aride,
L’aérant avec un petit vent,
Caressant ses rides !
Il ya cet espoir de revivre,
Dans un univers de tendresse,
On oublie ce monde des ivres,
Où la caresse est une faiblesse !
Il ya cette larme de souffrance,
Éternisant autour de l’œil
Et ces cris d’enfance
Avec larmes en deuil !
Il ya cette vague de la vie,
S’énervant à chaque moment,
Entre, désirs et envies,
De ce courant du vent !
Il ya ce ciel affectueux,
Souriant en chaque saison,
L’hiver est nuageux,
L’été, il cache son vent !
Dans un cœur aride,
L’aérant avec un petit vent,
Caressant ses rides !
Il ya cet espoir de revivre,
Dans un univers de tendresse,
On oublie ce monde des ivres,
Où la caresse est une faiblesse !
Il ya cette larme de souffrance,
Éternisant autour de l’œil
Et ces cris d’enfance
Avec larmes en deuil !
Il ya cette vague de la vie,
S’énervant à chaque moment,
Entre, désirs et envies,
De ce courant du vent !
Il ya ce ciel affectueux,
Souriant en chaque saison,
L’hiver est nuageux,
L’été, il cache son vent !