TheDarkMeg
Nouveau poète
D’abord, il y a ton odeur, qui accompagne tes pas
Et qui, quand tu t’en vas, reste collée à moi
Dans le creux de ton cou, elle se terre
Et dans tes bras je respire ce merveilleux univers
Et puis, il y a ta voix, qui me berce le soir
Des intonations graves résonnant dans le noir
Même dans le silence, je l’entendrai encore
C’est un présent absolu, porteur de mille trésors
Il y a encore tes mains, courant sur ma peau
Cherchant des éclats de rire sur mon ventre chaud
Et tes doigts délicats, sur ma joue, mes cheveux
Jamais je n’aurai osé espérer mieux
Ensuite, il y a ton sourire, joyeux et amoureux
Qui semble murmurer des mots silencieux
Tous les caprices que l’on n’ose s’avouer
Et tous les mots d’amour à peine chuchotés
Il y a aussi tes yeux, au milieu de la nuit
Qui m’emmènent danser par delà l’infini
Une valse happée, dans les plus beaux mirages
Ou tango endiablé, dans des contrées sauvages
Et pour finir, il y a toi, tout ce que j’attendais
Plus tard, demande leur, qu’à toi, si je t’aimais
Tu es mon unique utopie, mon doux rêve éveillé
Moi qui ne dors plus depuis que tu m’as quittée.
Et qui, quand tu t’en vas, reste collée à moi
Dans le creux de ton cou, elle se terre
Et dans tes bras je respire ce merveilleux univers
Et puis, il y a ta voix, qui me berce le soir
Des intonations graves résonnant dans le noir
Même dans le silence, je l’entendrai encore
C’est un présent absolu, porteur de mille trésors
Il y a encore tes mains, courant sur ma peau
Cherchant des éclats de rire sur mon ventre chaud
Et tes doigts délicats, sur ma joue, mes cheveux
Jamais je n’aurai osé espérer mieux
Ensuite, il y a ton sourire, joyeux et amoureux
Qui semble murmurer des mots silencieux
Tous les caprices que l’on n’ose s’avouer
Et tous les mots d’amour à peine chuchotés
Il y a aussi tes yeux, au milieu de la nuit
Qui m’emmènent danser par delà l’infini
Une valse happée, dans les plus beaux mirages
Ou tango endiablé, dans des contrées sauvages
Et pour finir, il y a toi, tout ce que j’attendais
Plus tard, demande leur, qu’à toi, si je t’aimais
Tu es mon unique utopie, mon doux rêve éveillé
Moi qui ne dors plus depuis que tu m’as quittée.