Garibaldi
Maître Poète
Il y a des jours, où vivre ne nous dit plus rien…
Où le pain n’a plus aucun goût, ni même le vin…
Où fermer les yeux et s’enfuir n’est plus à notre faim…
Où l’on se sent pris au filet, où l’impossible né dans le chemin…
Il y a des jours tristes et sans gloire…
Que l’on voudrait parfois rayer de notre histoire…
Où le soleil ne suffit pas, malheureusement hélas…
A éclairer le moindre espace, pour retrouver nos traces…
Il y a des jours où vouloir ne suffit pas…
Où la magie féerique sur notre destin s’en va…
Loin de nous, entre des mains totalement inconnues…
Où les anges dorment, où rien même ne remue…
Il y a des jours où prier ne trouve pas preneur…
Où crier, pleurer, s’enfermer, n’éloigne pas la torpeur…
Ces jours-là, où profondeur et noirceur, nous définissent…
Comme tous ces trous noirs qui aspirent incompréhension et cicatrices…
Il y a des jours où l’on a mal d’exister…
Où l’on pense respirer un air que l’on n’a pas mérité…
Où l’on se sent sur terre comme une vulgaire erreur…
Où l’on se sent inutile, rageur et honteux dans son cœur…
Il y a des jours comme ça, où parmi des milliers…
On se sent seul, malgré tout ce qui nous entoure, amours et amitiés…
Des jours où le monde est souvent trop immense, trop loin…
Où l’on ne meurt tout seul, qu’à petit feu, dans un coin…
Il y a des jours où les péchés de toute une vie…
Ne suffisent pas à expliquer la lenteur de la nuit…
Qui nous surpasse, nous envahit, et nous détruit…
Qui nous hante, tourne, va et rit de nous, réduits…
Il y a des jours, où tout ce qui nous retient…
De traverser le pont vers les mondes aériens…
N’est qu’un semblant de choses et d’autres à nos côtés…
Le reflet d’êtres, toujours prêt à se sacrifier…
Il y a des jours où je ne trouve nul abîme assez grand…
Pour y verser ce chagrin de vieil enfant…
Coulant à jamais, ici et là, en ce venin…
Résonne cet éternel et infini refrain…
Alors jour après jour, sur une feuille de papier…
J’écris, pour noyer mes pensées et ses aléas par milliers…
Se perdant dans le monde entier et la tristesse infinie…
Dans la nostalgie d’une terre, embaumée et jaunie…
Où le pain n’a plus aucun goût, ni même le vin…
Où fermer les yeux et s’enfuir n’est plus à notre faim…
Où l’on se sent pris au filet, où l’impossible né dans le chemin…
Il y a des jours tristes et sans gloire…
Que l’on voudrait parfois rayer de notre histoire…
Où le soleil ne suffit pas, malheureusement hélas…
A éclairer le moindre espace, pour retrouver nos traces…
Il y a des jours où vouloir ne suffit pas…
Où la magie féerique sur notre destin s’en va…
Loin de nous, entre des mains totalement inconnues…
Où les anges dorment, où rien même ne remue…
Il y a des jours où prier ne trouve pas preneur…
Où crier, pleurer, s’enfermer, n’éloigne pas la torpeur…
Ces jours-là, où profondeur et noirceur, nous définissent…
Comme tous ces trous noirs qui aspirent incompréhension et cicatrices…
Il y a des jours où l’on a mal d’exister…
Où l’on pense respirer un air que l’on n’a pas mérité…
Où l’on se sent sur terre comme une vulgaire erreur…
Où l’on se sent inutile, rageur et honteux dans son cœur…
Il y a des jours comme ça, où parmi des milliers…
On se sent seul, malgré tout ce qui nous entoure, amours et amitiés…
Des jours où le monde est souvent trop immense, trop loin…
Où l’on ne meurt tout seul, qu’à petit feu, dans un coin…
Il y a des jours où les péchés de toute une vie…
Ne suffisent pas à expliquer la lenteur de la nuit…
Qui nous surpasse, nous envahit, et nous détruit…
Qui nous hante, tourne, va et rit de nous, réduits…
Il y a des jours, où tout ce qui nous retient…
De traverser le pont vers les mondes aériens…
N’est qu’un semblant de choses et d’autres à nos côtés…
Le reflet d’êtres, toujours prêt à se sacrifier…
Il y a des jours où je ne trouve nul abîme assez grand…
Pour y verser ce chagrin de vieil enfant…
Coulant à jamais, ici et là, en ce venin…
Résonne cet éternel et infini refrain…
Alors jour après jour, sur une feuille de papier…
J’écris, pour noyer mes pensées et ses aléas par milliers…
Se perdant dans le monde entier et la tristesse infinie…
Dans la nostalgie d’une terre, embaumée et jaunie…