louange
Nouveau poète
Il y’a tant de vert dans tes yeux
Tant que je mis perd;- insouciant
La plume à la main;- bienheureux
Sont mes mots dans ton chant
Mes mots louent ta beauté certaine
J’imagine le son de ton piano
Mais mon coeur lui peine et se traine
Sur le disque d’un vieux phono
Et je rêve d’être l’ébène de tes notes
Une caresse, une mélodie à tes doigts
Je rêve et mon âme doucement se ballote
Dans ses craintes et dessine des croix
Il y’a tant de vert dans tes yeux
Tant que je m’enlise dans mes travers
Le verre à la main; Chaleureux
Sont mes mots dans ton univers
Mais dans le mien tout se mélange
Comme un rêve mal fait
Comme un fou qui écrit des louanges
Comme un coeur défait
Ô comme j’ai peur ma délicieuse
Ô comme j’ai peur de t’aimer
Que mon âme devienne dévotieuse
À tes yeux que je ne saurai assez aimer
LouAnge
Tant que je mis perd;- insouciant
La plume à la main;- bienheureux
Sont mes mots dans ton chant
Mes mots louent ta beauté certaine
J’imagine le son de ton piano
Mais mon coeur lui peine et se traine
Sur le disque d’un vieux phono
Et je rêve d’être l’ébène de tes notes
Une caresse, une mélodie à tes doigts
Je rêve et mon âme doucement se ballote
Dans ses craintes et dessine des croix
Il y’a tant de vert dans tes yeux
Tant que je m’enlise dans mes travers
Le verre à la main; Chaleureux
Sont mes mots dans ton univers
Mais dans le mien tout se mélange
Comme un rêve mal fait
Comme un fou qui écrit des louanges
Comme un coeur défait
Ô comme j’ai peur ma délicieuse
Ô comme j’ai peur de t’aimer
Que mon âme devienne dévotieuse
À tes yeux que je ne saurai assez aimer
LouAnge