Par une douce nuit, Remplit d'insomnie, Mon coeur saigne, Pour ces quelques vers. Je ne suis pas Baudelaire, Et encore moins Verlaine, Mais seulement moi, Vivant entourée de lois. Je parlerais à l'injustice, Comme à une belle amie, Et je crierais à la justice, Que je doute qu'elle existe. J'irais dans un hôpital, Pour réconforter les malades, Et essuierais les larmes, Des petits enfants incurables. Je courrais dans des foyers, Pour aider à se relever et s'élever, Ces si jeunes mères, Afin qu'elles soient fièrent. Ainsi une infime partie, De mon coeur est dévoilé, J'arrête mes rimes, Qui continuent de s'envoler.