SOLATIER
Nouveau poète
Il pleut sur mon visage
Auprès de ta voix, au creux de ta poitrine
Quand tout petit tu me solfais des comptines
Où jambertaient fées, génies et Colombines
Il pleut sur mon visage
Entre tes éclats de rire et tes grands espoirs
Quand écolier tu corrigeais tous mes devoirs
Où s’entremêlaient français, math et histoire
Il pleut sur mon visage
Auprès de tes angoisses et conseils avisés
Quand ado tu ne voulais me donner les clefs
Pour que j’apprivoise, viril, ma liberté
Il pleut sur mon visage
Entre tes hurlements et ta douleur sans fard
Quand tu me racontes l’histoire de ce chauffard
Qui ivre mort, à jeté mes jambes au placard
Il pleut sur mon visage
Le sel de tes larmes sous l’éclat des néons.
Quand tu me souffles : « Je suis là mon grand garçon !»
Et que de mon coma, tu en perds la raison
Auprès de ta voix, au creux de ta poitrine
Quand tout petit tu me solfais des comptines
Où jambertaient fées, génies et Colombines
Il pleut sur mon visage
Entre tes éclats de rire et tes grands espoirs
Quand écolier tu corrigeais tous mes devoirs
Où s’entremêlaient français, math et histoire
Il pleut sur mon visage
Auprès de tes angoisses et conseils avisés
Quand ado tu ne voulais me donner les clefs
Pour que j’apprivoise, viril, ma liberté
Il pleut sur mon visage
Entre tes hurlements et ta douleur sans fard
Quand tu me racontes l’histoire de ce chauffard
Qui ivre mort, à jeté mes jambes au placard
Il pleut sur mon visage
Le sel de tes larmes sous l’éclat des néons.
Quand tu me souffles : « Je suis là mon grand garçon !»
Et que de mon coma, tu en perds la raison