zra17
Poète libéré
Il n’ya qu’une …
Quel genre d’amour qui te pousse à décrocher la lune,
Pour cette femme décrite comme une lame,
Séparant ton âme en deux coteries
Car il y a une qui vit
Et une autre qui s’ennui
A savoir ce qu’elle a, pourquoi elle ne rit,
Pourquoi elle ne ravive plus ton esprit,
Pourquoi la faire revivre,
Si elle est encore ivre.
Grisé et enragé, pleine mais pâmé ou extasiée,
Laisse-la s’enfuir, partir oublier,
Laisse-la se perdre de vue,
Laisse- la au loin s’évader, cavaler,
Se mettre à nu, se dénuder,
Car elle est dépourvue …de pensées,
Il y a qu’une,
Oui qu’une vie,
Rien ne te force à rire ou à extirper,
Tes regards du passé, tes souvenirs délaissés,
Ton amour déporté,
Rien ne te laisse imaginer,
Un parcours sans tout déterrer,.
Un parcours qui t’aide à oublier,
Déchausser les racines des arbres rencontrés,
Mais de nature à n’oublier,
De nature à sacrifier,
Tout te poussera à y rester.,
A tout pardonner,
Dans l’amour grand on sacrifie,
Et on avive son passé en un souvenir rêvé,
En une image longue et infinie;
Il n’y a qu’une,
L’amour ainsi nous donne envie de décrocher la lune,
Et ce qu’elle a comme joli,
Faite de grandes envies.,
Même les plus frénétiques, les plus troublés,
Assoir la lune sous tes pieds,
Parcours celle-ci et s’en voler,
C’est une folie,
Mais l’homme ne peut demeurer,
Y vivre dans cette lune ou la contrôler,
Tu as compris mon ami,
La lune existe dans nos rêves des nuits,
Une histoire trop belle pour être vrai,
Mais pour tes yeux nocturnes,
Je fais disparaitre les nuages des cieux.;
Cachant ce l’ombre de ton visage d’un coup de vieux,
Si tu demandas la mer,
Sur tes yeux je la verserai,
La terre, ô mère m’est si éphémère,
Quand elle se sert sur mon abri sans fer,
Mon être qu’elle trouble en un souffle de vent, son air
Lorsque j’entendis ce mot,
De désirs et d’ardeurs,
Je ne puis alors y répondre à ce cri,
Qu’avec grâce et dépendance,
Mon être ne fait la différence,
Entre aimer et Aimer le bruit de la Vie,
Entre nous de belles pensées cher habitant
Cher allant de mon esprit,
Que je remercie,
Tes mots sont si beaux qu’ils ravi,
Zra17. (Fer)
Quel genre d’amour qui te pousse à décrocher la lune,
Pour cette femme décrite comme une lame,
Séparant ton âme en deux coteries
Car il y a une qui vit
Et une autre qui s’ennui
A savoir ce qu’elle a, pourquoi elle ne rit,
Pourquoi elle ne ravive plus ton esprit,
Pourquoi la faire revivre,
Si elle est encore ivre.
Grisé et enragé, pleine mais pâmé ou extasiée,
Laisse-la s’enfuir, partir oublier,
Laisse-la se perdre de vue,
Laisse- la au loin s’évader, cavaler,
Se mettre à nu, se dénuder,
Car elle est dépourvue …de pensées,
Il y a qu’une,
Oui qu’une vie,
Rien ne te force à rire ou à extirper,
Tes regards du passé, tes souvenirs délaissés,
Ton amour déporté,
Rien ne te laisse imaginer,
Un parcours sans tout déterrer,.
Un parcours qui t’aide à oublier,
Déchausser les racines des arbres rencontrés,
Mais de nature à n’oublier,
De nature à sacrifier,
Tout te poussera à y rester.,
A tout pardonner,
Dans l’amour grand on sacrifie,
Et on avive son passé en un souvenir rêvé,
En une image longue et infinie;
Il n’y a qu’une,
L’amour ainsi nous donne envie de décrocher la lune,
Et ce qu’elle a comme joli,
Faite de grandes envies.,
Même les plus frénétiques, les plus troublés,
Assoir la lune sous tes pieds,
Parcours celle-ci et s’en voler,
C’est une folie,
Mais l’homme ne peut demeurer,
Y vivre dans cette lune ou la contrôler,
Tu as compris mon ami,
La lune existe dans nos rêves des nuits,
Une histoire trop belle pour être vrai,
Mais pour tes yeux nocturnes,
Je fais disparaitre les nuages des cieux.;
Cachant ce l’ombre de ton visage d’un coup de vieux,
Si tu demandas la mer,
Sur tes yeux je la verserai,
La terre, ô mère m’est si éphémère,
Quand elle se sert sur mon abri sans fer,
Mon être qu’elle trouble en un souffle de vent, son air
Lorsque j’entendis ce mot,
De désirs et d’ardeurs,
Je ne puis alors y répondre à ce cri,
Qu’avec grâce et dépendance,
Mon être ne fait la différence,
Entre aimer et Aimer le bruit de la Vie,
Entre nous de belles pensées cher habitant
Cher allant de mon esprit,
Que je remercie,
Tes mots sont si beaux qu’ils ravi,
Zra17. (Fer)
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