AL
Nouveau poète
Mon corps est fatigué,
Et pourtant mes yeux ne se ferment pas.
Mon corps est fatigué,
Et pourtant je ne fais que penser.
Penser à ce pourquoi,
Le pourquoi d’un mal être existant,
Un mal être que je n’arrive plus à combattre.
Mon corps est fatigué,
Mais les larmes coulent encore le long de mon visage.
Elles coulent sans que je puisse les retenir.
Les retenir pour ne plus souffrir,
Les retenir pour pouvoir enfin me dire que c’est fini.
Oui que c’est fini et que je dois le laisser en paix.
Laisser son âme se reposer et son cœur pourtant arrêter à briller.
Mon corps est fatigué,
Et pourtant mes yeux ne se ferment pas,
Je vois son visage à chacun de mes pas,
Je l’imagine encore me prendre dans ses bras
Dans les bras d’un père.
Un père qui me manque
Mais qui à jamais n’est plus
Et pourtant mes yeux ne se ferment pas.
Mon corps est fatigué,
Et pourtant je ne fais que penser.
Penser à ce pourquoi,
Le pourquoi d’un mal être existant,
Un mal être que je n’arrive plus à combattre.
Mon corps est fatigué,
Mais les larmes coulent encore le long de mon visage.
Elles coulent sans que je puisse les retenir.
Les retenir pour ne plus souffrir,
Les retenir pour pouvoir enfin me dire que c’est fini.
Oui que c’est fini et que je dois le laisser en paix.
Laisser son âme se reposer et son cœur pourtant arrêter à briller.
Mon corps est fatigué,
Et pourtant mes yeux ne se ferment pas,
Je vois son visage à chacun de mes pas,
Je l’imagine encore me prendre dans ses bras
Dans les bras d’un père.
Un père qui me manque
Mais qui à jamais n’est plus