inchallah
Nouveau poète
Ame insenssible il m'annonce avec des mots poignants
Que son avenir avec moi est loin devant
Que pour lui, une source de problèmes je suis
Alors au plus vite de son coeur je n'en fait plus parti.
Suis-je si innioble que ça comme femme ?
Faut-il qu'une autre j'incarne ?
Je sais qu'a jamais ne s'éteindra cette flamme
Je tourbillone dans un sourd vacarme.
Au fond de mon corps j'ai gardé ses promesses
Même si son envole telle une balle me blesse
Je suis là, âme senssible à esperer qu'il délaisse
Sa pencée de conquerir une quelconque autre deesse.
Les mots sur ce papier sont flous, lourds
Mes songes, un bruit incessant, arretez donc les tambours
Aveuglée par les sentiments je l'aimerai pour toujours
Ne me laisses pas seule recoller les morceaux mon amour.
Le voila parti une autre à son bras
"Je ne veux pas d'une comme toi"
Voila ses mots que j'acceuillais avec effroit
Je ne pourais aimer une nouvelle fois.
Comment remonter la pente et continuer mon chemin
Quand, tracé avec lui je voyais mon destin
A petits pas je tente de reconstruire mes lendemains
Je l'aimerai même si loin.
Je ne peux le revoir à présent
Entre nous plus rien ne sera comme avant
Moi qui de lui voulais des enfants
Je le maudis mais au fond je l'aime tant.
Je te veux heureux alors oui, de moi vas-t'en
Mais avant, promets moi que de temps en temps
Mon souvenir te reviendra malgrès ton amour pour elle passionnant
Que je ne serais jamais comme celles que tu as connu auparavant.
Qu'elle serait la réaction des hommes s'ils apprenaient
Que désormait je suis à marier
Sans mentir, les demandes se bousculeraient
Mais à aucun d'eux je ne voudrais me donner.
Toi mon homme c'est une autre que tu espères
Car je ne suis devenue pour toi que poussières
Un amour que tu enterres à des milliers sous terre
Mais devant ton choix je ne peux que me taire.
Voila que j'imagine ta main posée
Sur son ventre arrondi qui est prêt à enfanter
Mon désire de combler ta descendance
Ne sera point classé dans les oubliettes de mon enfance.
Depuis notre rencontr un fil s'est tissé
Il manque de soie, il s'est cassé
Tu ne veux guerre essayer de le racomoder
Loin de moi; ailleurs, tu cours en chercher.
Que puis-je faire ou que puis-je dire ?
Si ce n'est en silence souffrir
Mes écrits se mettent à jaunirent
Et mon sourire émieté à s'enfuire.
Aujourd'hui je sais qu'il est trop tard
Ta decision est prise sans regrets tu pars
Et tu me dis de ne pas m'en faire car plutard
Je t'effacerai de ma mémoir.
Comment veux-tu que je fasse une chose pareille
Quand tu es ma seule et unique merveille
Je voudrais m'assoupir dans un éternel sommeil
Abreuves moi une dernière fois de tes "je t'aime".
Saisissez moi la main, empêchez là d'écrire
Elle ne cesse sur le papier, ma plume; de faire courir
A l'encre noir et en fine écriture elle dessine mes soupirs
Anéanti, sans toi est mon avenir.
Je note ces dernières phrases mon adoré
Saches que tu ne seras jamais un souvenir oublié
Dans les flots de ma douleur je ne pourrais
M'interdir de t'aimer...
Que son avenir avec moi est loin devant
Que pour lui, une source de problèmes je suis
Alors au plus vite de son coeur je n'en fait plus parti.
Suis-je si innioble que ça comme femme ?
Faut-il qu'une autre j'incarne ?
Je sais qu'a jamais ne s'éteindra cette flamme
Je tourbillone dans un sourd vacarme.
Au fond de mon corps j'ai gardé ses promesses
Même si son envole telle une balle me blesse
Je suis là, âme senssible à esperer qu'il délaisse
Sa pencée de conquerir une quelconque autre deesse.
Les mots sur ce papier sont flous, lourds
Mes songes, un bruit incessant, arretez donc les tambours
Aveuglée par les sentiments je l'aimerai pour toujours
Ne me laisses pas seule recoller les morceaux mon amour.
Le voila parti une autre à son bras
"Je ne veux pas d'une comme toi"
Voila ses mots que j'acceuillais avec effroit
Je ne pourais aimer une nouvelle fois.
Comment remonter la pente et continuer mon chemin
Quand, tracé avec lui je voyais mon destin
A petits pas je tente de reconstruire mes lendemains
Je l'aimerai même si loin.
Je ne peux le revoir à présent
Entre nous plus rien ne sera comme avant
Moi qui de lui voulais des enfants
Je le maudis mais au fond je l'aime tant.
Je te veux heureux alors oui, de moi vas-t'en
Mais avant, promets moi que de temps en temps
Mon souvenir te reviendra malgrès ton amour pour elle passionnant
Que je ne serais jamais comme celles que tu as connu auparavant.
Qu'elle serait la réaction des hommes s'ils apprenaient
Que désormait je suis à marier
Sans mentir, les demandes se bousculeraient
Mais à aucun d'eux je ne voudrais me donner.
Toi mon homme c'est une autre que tu espères
Car je ne suis devenue pour toi que poussières
Un amour que tu enterres à des milliers sous terre
Mais devant ton choix je ne peux que me taire.
Voila que j'imagine ta main posée
Sur son ventre arrondi qui est prêt à enfanter
Mon désire de combler ta descendance
Ne sera point classé dans les oubliettes de mon enfance.
Depuis notre rencontr un fil s'est tissé
Il manque de soie, il s'est cassé
Tu ne veux guerre essayer de le racomoder
Loin de moi; ailleurs, tu cours en chercher.
Que puis-je faire ou que puis-je dire ?
Si ce n'est en silence souffrir
Mes écrits se mettent à jaunirent
Et mon sourire émieté à s'enfuire.
Aujourd'hui je sais qu'il est trop tard
Ta decision est prise sans regrets tu pars
Et tu me dis de ne pas m'en faire car plutard
Je t'effacerai de ma mémoir.
Comment veux-tu que je fasse une chose pareille
Quand tu es ma seule et unique merveille
Je voudrais m'assoupir dans un éternel sommeil
Abreuves moi une dernière fois de tes "je t'aime".
Saisissez moi la main, empêchez là d'écrire
Elle ne cesse sur le papier, ma plume; de faire courir
A l'encre noir et en fine écriture elle dessine mes soupirs
Anéanti, sans toi est mon avenir.
Je note ces dernières phrases mon adoré
Saches que tu ne seras jamais un souvenir oublié
Dans les flots de ma douleur je ne pourrais
M'interdir de t'aimer...