inchallah
Nouveau poète
Ne m'afflige pas de ton silence
Ne fais pas durer ton absence
Ne sois pas indifferent à mon innocence
Ne me laisses pas dans les douleurs de mon enfance.
Les ténèbres m'enveloppent de leur noiceur
Térrifiée, ils me brusquent, me font peur
Viens telle dans le noir une lueur
Me pardonner et jeter ta rancoeur.
Trop de jours sans toi ont passés
Je ne suis moi mais un pantin ficelé
Mon sourire, de peine le voila déchiré
Je le suis sans toi égaréé.
Laisses passer le temps et tu verras
Que tes blessures guerriront et moins tu souffriras
Avec les années tout s'appaise ne t'en fait pas
Mais je le sais, ces proverbes ne sont pas pour moi.
J'avais en toi une totale confiance
Tu me disais vouloir ma presence
Mais aujourd'hui avec tant d'aisance
Tu fuis de moi avec trop de violence.
Meurtri est mon faible coeur
Je tente de m'en sortir et retrouver un bonheur
Mais peine perdue, à toutes heures
Je ne trouve que dure malheure.
Le temps passe, les sentiments s'effacent mais
Quel est l'imbecile qui cette phrase a inventé
Bien pire qu'une sottise elle n'est qu'incenssé
Je pourrais un océan remplir, de mes larmes déversées.
Je voulais faire ma vie à tes côtés
Mais tu as préferé de ta vie me mettre de côté
Pas assez jolie pour toi sont sans doutes tes pencées
Mais tu m'avais pourtant dit qu'une femme pieuse tu voulais.
Je ne peux t'imposer celle que je suis
Je t'aime, tu ne m'aimes plus c'est ainsi
Ferais-je parti des invités le jour J
Où pour cette autre femme tu diras "oui".
Ne jamais me laisser pourquoi me l'avoir promis
En toi je croyais, entre tes mains j'ai placé ma vie
A présent dans tes jours tu souris
A présent dans mes jours je suis anéanti.
Comment en aimer un autre et t'oublier
Voila que coulent des larmes sur ce papier
Je ne cesse de Dieu invoquer
Qu'un jour tu reviennes me parler.
On dit que l'espoire fait vivre
Le mien est recouvert de givre
Lis dans mon coeur comme dans un livre
Tu y liras que dans ta vie je veux te suivre.
Entre tes doigts tu as cette feuille
Comprends les écrits et sorts moi de ce cerceuil
De toi je ne peux faire le deuil
Reviens à moi ne me laisses point seule.
Ton prénom dans ma poitrine raisonne
Ton éloignement m'empoisonne
Si ce n'est toi, je n'aimerai personne
A ton doux souvenir, mon corps frisonne.
Tu fus est resteras mon adoré
Tu as fait de mon existance, des jours colorés
Pour toi je vais m'améliorer
Peut-être que tu oublieras cette idée de me quitter.
Mais pourquoi donc veux tu partir ?
Avec moi n'avais tu pas retrouvé le sourire
Je préfere dans tes bras souffrire
Que le bonheur, loin de toi le vivre.
Je ne suis pour toi qu'incomprise
Mais que faut il que je dise
Pour faire dissparaitre de nous les crises
Pardonnes moi, tu me disais être ta promise.
Puis-je esperer te revoir
Pour au moins un aurevoir
Tout ce que je veux te faire savoir
C'est qu'une derniere fois je voudrais t'apercevoir.
Ja sais que de moi tu ne veux plus
Mais tu ne sais pas que sans toi je n'en peux plus
Pourquoi me dire que de ton coeur j'en suis l'élue
Et puis faire de moi une femme exclue.
La soleil rayonne dans le ciel
Il pleut dans mon corps où te caches tu mon essensiel
Tu es ma douceur mon goût de miel
Certes, tu ne me désires plus, mais je reste à toi fidèle.
A vrai dire je ne sais comment
Faire redevenir tout comme avant
Tu es celui que j'aime tant
Je ne veux d'un quelconque autre amant.
Mon homme de tous les tenps tu fus
Pour toi, tout ceci n'est que confus
Mon pardon tu le stop d'un refus
J'agonise, sans toi me voila abbatu.
Mon cheri en moi j'ai mal
J'ai une trop grande peine anormale
Je ne pourrais entre nous tisser une relation amicale
A ma vie, mes jours, mes nuits tu m'es vital.
A tes parents tu avais hate de me presenter
Mais cela ne fait plus parti de tes projets
Tous mes sentimenst tu as absorbés
Tu les détiens à tout jamais.
J'essaie tant bien que mal de t'oublier
Trop fragile je n'ai point de bouclier
Contre tes souvenirs emplifiés
Ta rupture, d'une souffrance m'a asphyxiée.
Je marche à taton déboussolée
M'entends tu au secours appeller
Ou bien te sens tu de mes peines innocenté
Le pire dans tout ca c'est que je ne peut te detester.
Mon subime une autre tu vas épouser
Ressens tu mon interieur face à ton choix décidé
Je ne peux sur mon sort que pleurer
Et tout le bonheur avec elle, te souhaiter.
Je ne pourrais te refuser au fil des ans
Je n'aurais jamais de toi des enfants
Je t'imagine avec elle souriant
Au creu de tes bras votre enfant, le berçant.
Je m'éfface lentement de ton esprit
Tu respires le grand air vis à vis
De cette séparation de ta part choisi
Je plonge dans une agonie.
Dans quelques années en te citant mon nom on te dira
"Te souviens tu de cette femme là?"
"Non jamais entendu parlé", voila ce que tu diras
Et ils te repondront, "Et bien d'amour elle est morte pour toi..".
Ne fais pas durer ton absence
Ne sois pas indifferent à mon innocence
Ne me laisses pas dans les douleurs de mon enfance.
Les ténèbres m'enveloppent de leur noiceur
Térrifiée, ils me brusquent, me font peur
Viens telle dans le noir une lueur
Me pardonner et jeter ta rancoeur.
Trop de jours sans toi ont passés
Je ne suis moi mais un pantin ficelé
Mon sourire, de peine le voila déchiré
Je le suis sans toi égaréé.
Laisses passer le temps et tu verras
Que tes blessures guerriront et moins tu souffriras
Avec les années tout s'appaise ne t'en fait pas
Mais je le sais, ces proverbes ne sont pas pour moi.
J'avais en toi une totale confiance
Tu me disais vouloir ma presence
Mais aujourd'hui avec tant d'aisance
Tu fuis de moi avec trop de violence.
Meurtri est mon faible coeur
Je tente de m'en sortir et retrouver un bonheur
Mais peine perdue, à toutes heures
Je ne trouve que dure malheure.
Le temps passe, les sentiments s'effacent mais
Quel est l'imbecile qui cette phrase a inventé
Bien pire qu'une sottise elle n'est qu'incenssé
Je pourrais un océan remplir, de mes larmes déversées.
Je voulais faire ma vie à tes côtés
Mais tu as préferé de ta vie me mettre de côté
Pas assez jolie pour toi sont sans doutes tes pencées
Mais tu m'avais pourtant dit qu'une femme pieuse tu voulais.
Je ne peux t'imposer celle que je suis
Je t'aime, tu ne m'aimes plus c'est ainsi
Ferais-je parti des invités le jour J
Où pour cette autre femme tu diras "oui".
Ne jamais me laisser pourquoi me l'avoir promis
En toi je croyais, entre tes mains j'ai placé ma vie
A présent dans tes jours tu souris
A présent dans mes jours je suis anéanti.
Comment en aimer un autre et t'oublier
Voila que coulent des larmes sur ce papier
Je ne cesse de Dieu invoquer
Qu'un jour tu reviennes me parler.
On dit que l'espoire fait vivre
Le mien est recouvert de givre
Lis dans mon coeur comme dans un livre
Tu y liras que dans ta vie je veux te suivre.
Entre tes doigts tu as cette feuille
Comprends les écrits et sorts moi de ce cerceuil
De toi je ne peux faire le deuil
Reviens à moi ne me laisses point seule.
Ton prénom dans ma poitrine raisonne
Ton éloignement m'empoisonne
Si ce n'est toi, je n'aimerai personne
A ton doux souvenir, mon corps frisonne.
Tu fus est resteras mon adoré
Tu as fait de mon existance, des jours colorés
Pour toi je vais m'améliorer
Peut-être que tu oublieras cette idée de me quitter.
Mais pourquoi donc veux tu partir ?
Avec moi n'avais tu pas retrouvé le sourire
Je préfere dans tes bras souffrire
Que le bonheur, loin de toi le vivre.
Je ne suis pour toi qu'incomprise
Mais que faut il que je dise
Pour faire dissparaitre de nous les crises
Pardonnes moi, tu me disais être ta promise.
Puis-je esperer te revoir
Pour au moins un aurevoir
Tout ce que je veux te faire savoir
C'est qu'une derniere fois je voudrais t'apercevoir.
Ja sais que de moi tu ne veux plus
Mais tu ne sais pas que sans toi je n'en peux plus
Pourquoi me dire que de ton coeur j'en suis l'élue
Et puis faire de moi une femme exclue.
La soleil rayonne dans le ciel
Il pleut dans mon corps où te caches tu mon essensiel
Tu es ma douceur mon goût de miel
Certes, tu ne me désires plus, mais je reste à toi fidèle.
A vrai dire je ne sais comment
Faire redevenir tout comme avant
Tu es celui que j'aime tant
Je ne veux d'un quelconque autre amant.
Mon homme de tous les tenps tu fus
Pour toi, tout ceci n'est que confus
Mon pardon tu le stop d'un refus
J'agonise, sans toi me voila abbatu.
Mon cheri en moi j'ai mal
J'ai une trop grande peine anormale
Je ne pourrais entre nous tisser une relation amicale
A ma vie, mes jours, mes nuits tu m'es vital.
A tes parents tu avais hate de me presenter
Mais cela ne fait plus parti de tes projets
Tous mes sentimenst tu as absorbés
Tu les détiens à tout jamais.
J'essaie tant bien que mal de t'oublier
Trop fragile je n'ai point de bouclier
Contre tes souvenirs emplifiés
Ta rupture, d'une souffrance m'a asphyxiée.
Je marche à taton déboussolée
M'entends tu au secours appeller
Ou bien te sens tu de mes peines innocenté
Le pire dans tout ca c'est que je ne peut te detester.
Mon subime une autre tu vas épouser
Ressens tu mon interieur face à ton choix décidé
Je ne peux sur mon sort que pleurer
Et tout le bonheur avec elle, te souhaiter.
Je ne pourrais te refuser au fil des ans
Je n'aurais jamais de toi des enfants
Je t'imagine avec elle souriant
Au creu de tes bras votre enfant, le berçant.
Je m'éfface lentement de ton esprit
Tu respires le grand air vis à vis
De cette séparation de ta part choisi
Je plonge dans une agonie.
Dans quelques années en te citant mon nom on te dira
"Te souviens tu de cette femme là?"
"Non jamais entendu parlé", voila ce que tu diras
Et ils te repondront, "Et bien d'amour elle est morte pour toi..".