Nessima
Nouveau poète
Tu m’as pris comme un détritus,
Pour assouvir ton plaisir,
Tu as fait de moi une fille déchue,
Tout en continuant à rire.
Tu me détruisais en silence,
M’empêchant de dire ce que je pense,
Et quand je désirais parler,
Tu menaçais de me tuer.
Perdue dans un océan de larme,
J’ai enfin expliqué ces nuits,
Et tout en libérant mon âme,
J’ai détruis notre famille.
J’avais cru tourner une page,
Sur ce passé silencieux,
Mais parfois de nouveau je nage,
Dans ces souvenirs affreux.
Fais moi oublié où achève-moi,
Mais ne me laisse pas ainsi,
Fais-toi plaisir et détruis-moi,
Où donne-moi l’amnésie.
Frèrot, s’il te plait,
Efface le mal que tu m’as fait,
Frèrot, ne me retiens pas,
Maintenant que la mort me tend les bras
Pour assouvir ton plaisir,
Tu as fait de moi une fille déchue,
Tout en continuant à rire.
Tu me détruisais en silence,
M’empêchant de dire ce que je pense,
Et quand je désirais parler,
Tu menaçais de me tuer.
Perdue dans un océan de larme,
J’ai enfin expliqué ces nuits,
Et tout en libérant mon âme,
J’ai détruis notre famille.
J’avais cru tourner une page,
Sur ce passé silencieux,
Mais parfois de nouveau je nage,
Dans ces souvenirs affreux.
Fais moi oublié où achève-moi,
Mais ne me laisse pas ainsi,
Fais-toi plaisir et détruis-moi,
Où donne-moi l’amnésie.
Frèrot, s’il te plait,
Efface le mal que tu m’as fait,
Frèrot, ne me retiens pas,
Maintenant que la mort me tend les bras