lilasys
Maître Poète
Il faut savoir mentir pour gagner !
Entendre cette tirade ne date pas d’aujourd’hui
Les coups bas sont la victoire de dessous de table
Les juges sont gorgés de ces gras-doubles en circuit
La frustration glaciale, le verdit soudoyé du Diable
Je me souviens encore de ce procès aux airs d’opéra
Où ma bouche fut scellée par l’ordre d’un juge impudique
Dont l’amante avocate de ce mari volage porteur de choléra
Fit de la victime, la chaussée de boue d’un destin fatidique
La mémoire assassinée d’un lourd passé qui ne s’éteint
Il faut si peu de chose pour enfin envisager une éclaircie
Crier du haut de l’immeuble la vérité dans son haut teint
Tous ces murs rasés sans suite, pour ce cadavre en acrobatie
Les années agonisent et la vérité sombre dans le néant
Mais au fond de cette injustice, le cœur tambourine
Il est de son droit de réclamer la rectitude à ce dit géant
Non Monsieur ! Votre couverture est souillée d’urine ….
LILASYS
Les corbeaux se gavent et punissent des INNOCENTS ......
Entendre cette tirade ne date pas d’aujourd’hui
Les coups bas sont la victoire de dessous de table
Les juges sont gorgés de ces gras-doubles en circuit
La frustration glaciale, le verdit soudoyé du Diable
Je me souviens encore de ce procès aux airs d’opéra
Où ma bouche fut scellée par l’ordre d’un juge impudique
Dont l’amante avocate de ce mari volage porteur de choléra
Fit de la victime, la chaussée de boue d’un destin fatidique
La mémoire assassinée d’un lourd passé qui ne s’éteint
Il faut si peu de chose pour enfin envisager une éclaircie
Crier du haut de l’immeuble la vérité dans son haut teint
Tous ces murs rasés sans suite, pour ce cadavre en acrobatie
Les années agonisent et la vérité sombre dans le néant
Mais au fond de cette injustice, le cœur tambourine
Il est de son droit de réclamer la rectitude à ce dit géant
Non Monsieur ! Votre couverture est souillée d’urine ….
LILASYS
Les corbeaux se gavent et punissent des INNOCENTS ......