marcmarseille
Nouveau poète
Il faut que je te dise,
Pourquoi, toi seule me tranquillise.
Il faut que tu comprennes,
Pourquoi, en moi, tant de peine.
Voila 30 ans, je débutais médecine,
Devenir carabin, qu’est ce qui détermine ?
Vocation, diront certains, pas vraiment,
Plutôt un abus « des hommes en blanc », de Soubiran.
Plutôt, les infirmières, qui s’affairent.
Avec, pour quelques qui savent y faire,
Sous leur costume tout blanc.
Comme une promesse, leur corps troublant,
Mais tout cela n’est que fantasmes.
Les infirmières sont des femmes,
Qui, loin des histoires de fesses,
Réservent aux patients leur tendresse.
En vérité, dans mes souvenirs de médecin,
Point d’orgies et peu de seins,
Mais, au bilan de ma vie d’homme,
Combien de douloureux fantômes.
Cet enfant noyé
Que je n’ai pu réanimer
Devant ses parents qui hurlaient
Et suppliaient.
Cette fillette, blonde, étouffée,
Par le raisin qu’elle avalait,
Au cerveau détruit,
Veillée par son père et sa mère qui pleuraient sans bruit.
Ce bébé tout doré
Qui, doucement, se mourait,
D’hépatite,
Et me souriait lors des visites.
Cette jeune fille renversée par un chauffard,
Qui appelait, dans ses cauchemars,
Son fiancé, encore adolescent,
Broyé dans l’accident…
Et tant et tant d’autres, encore,
Blessés, en leur chair, meurtris en leur corps.
Cette maman décédée en donnant la vie,
Lors de son accouchement, par hémorragie.
Alors, au creux de tes seins
Au creux de tes reins,
Si parfois, une larme coule de mes yeux,
C’est que je pense à eux.
Alors, par tes milles baisers
Enfin apaisé,
Blotti en ton corps accueillant,
Pour quelques instants,
Je trouve l’oubli,
Et je reprends goût à la vie.
Et pour cela, ma tendre amie,
Je ne te dirai jamais assez Merci…
Pourquoi, toi seule me tranquillise.
Il faut que tu comprennes,
Pourquoi, en moi, tant de peine.
Voila 30 ans, je débutais médecine,
Devenir carabin, qu’est ce qui détermine ?
Vocation, diront certains, pas vraiment,
Plutôt un abus « des hommes en blanc », de Soubiran.
Plutôt, les infirmières, qui s’affairent.
Avec, pour quelques qui savent y faire,
Sous leur costume tout blanc.
Comme une promesse, leur corps troublant,
Mais tout cela n’est que fantasmes.
Les infirmières sont des femmes,
Qui, loin des histoires de fesses,
Réservent aux patients leur tendresse.
En vérité, dans mes souvenirs de médecin,
Point d’orgies et peu de seins,
Mais, au bilan de ma vie d’homme,
Combien de douloureux fantômes.
Cet enfant noyé
Que je n’ai pu réanimer
Devant ses parents qui hurlaient
Et suppliaient.
Cette fillette, blonde, étouffée,
Par le raisin qu’elle avalait,
Au cerveau détruit,
Veillée par son père et sa mère qui pleuraient sans bruit.
Ce bébé tout doré
Qui, doucement, se mourait,
D’hépatite,
Et me souriait lors des visites.
Cette jeune fille renversée par un chauffard,
Qui appelait, dans ses cauchemars,
Son fiancé, encore adolescent,
Broyé dans l’accident…
Et tant et tant d’autres, encore,
Blessés, en leur chair, meurtris en leur corps.
Cette maman décédée en donnant la vie,
Lors de son accouchement, par hémorragie.
Alors, au creux de tes seins
Au creux de tes reins,
Si parfois, une larme coule de mes yeux,
C’est que je pense à eux.
Alors, par tes milles baisers
Enfin apaisé,
Blotti en ton corps accueillant,
Pour quelques instants,
Je trouve l’oubli,
Et je reprends goût à la vie.
Et pour cela, ma tendre amie,
Je ne te dirai jamais assez Merci…