Si le vent balayait les déceptions, Il faudrait plus qu'un ouragan pour que je t'oublie.
Si le feu brûlait la tristesse, Il faudrait plus que l'éruption d'un volcan pour que la mienne cesse.
Si l'eau lavait les sentiments, Il faudrait plus qu'un raz de marée pour que je les nie.
Si les arbres guérissaient les coeur meurtris, Il faudrait plus que l'Amazonie pour que le mien guérisse.
Si le sable enfouissait la douleur, Il faudrait plus que le Sahara pour ne plus que je pleurs.
A Jonathan. A jamais dans mon coeur.
Si le feu brûlait la tristesse, Il faudrait plus que l'éruption d'un volcan pour que la mienne cesse.
Si l'eau lavait les sentiments, Il faudrait plus qu'un raz de marée pour que je les nie.
Si les arbres guérissaient les coeur meurtris, Il faudrait plus que l'Amazonie pour que le mien guérisse.
Si le sable enfouissait la douleur, Il faudrait plus que le Sahara pour ne plus que je pleurs.
A Jonathan. A jamais dans mon coeur.