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Nouveau poète
Il fait si beau !
C’est l’été
Il fait si beau !
Chacun a rapproché son ombre
De celle de l’autre
Frileusement
Au bord du jardin
Au bord du fauteuil
Au bord de la vie.
Les têtes mollement s’abandonnent
Les paupières s’alourdissent
Il ne reste plus rien
Qui arrête le regard
La conscience se dérobe
Sans rencontrer de rêves.
On se réveille soudain
Dans un rai de lumière
Dans un scintillement
Un clignotement de paupières.
Chacun a rapproché son regard
Du regard de l’autre
Dans sa vision presque enfantine
D’un monde rétréci
A portée de main
A portée des yeux
A portée de cœur !
Unis dans un sourire usé
Vieille complicité
Tendresse encore éclose.
Les choses ne sont plus à dire
Les choses sont à vivre et à aimer
Toutes petites
Toutes simples !
A portée de main !
C’est l’été
Il fait si beau !
C’est l’été
Il fait si beau !
Chacun a rapproché son ombre
De celle de l’autre
Frileusement
Au bord du jardin
Au bord du fauteuil
Au bord de la vie.
Les têtes mollement s’abandonnent
Les paupières s’alourdissent
Il ne reste plus rien
Qui arrête le regard
La conscience se dérobe
Sans rencontrer de rêves.
On se réveille soudain
Dans un rai de lumière
Dans un scintillement
Un clignotement de paupières.
Chacun a rapproché son regard
Du regard de l’autre
Dans sa vision presque enfantine
D’un monde rétréci
A portée de main
A portée des yeux
A portée de cœur !
Unis dans un sourire usé
Vieille complicité
Tendresse encore éclose.
Les choses ne sont plus à dire
Les choses sont à vivre et à aimer
Toutes petites
Toutes simples !
A portée de main !
C’est l’été
Il fait si beau !