Il fût un temps où le bonheur avait un sens,
Où la vie était de couleurs, de sons et de saveurs.
Et dont la joie ponctuait la présence.
Il fût un temps où nous dansions en cœur.
Mais l’ombre ignorée vint ravir le soleil,
L’emportant alors sur de lointains rivages,
Où le souffle de vie n’est guère plus qu’un mirage,
Et, dont seules les âmes peuvent y gagner le ciel.
La mélodie du monde c’est alors brisée,
Il n’y eut plus de sourire ni de larme versée,
Comme si pour la sienne la vie s’était tût.
Pour ses rires innocents qui ne résonneront plus.
Mais lorsque la nuit vînt, sans nul autre présage,
Et que l’espoir funeste caressa ses rivages.
L’ombre traitresse finissant sa tache,
Dédaigna à sa paire d’en franchir le passage.
Où la vie était de couleurs, de sons et de saveurs.
Et dont la joie ponctuait la présence.
Il fût un temps où nous dansions en cœur.
Mais l’ombre ignorée vint ravir le soleil,
L’emportant alors sur de lointains rivages,
Où le souffle de vie n’est guère plus qu’un mirage,
Et, dont seules les âmes peuvent y gagner le ciel.
La mélodie du monde c’est alors brisée,
Il n’y eut plus de sourire ni de larme versée,
Comme si pour la sienne la vie s’était tût.
Pour ses rires innocents qui ne résonneront plus.
Mais lorsque la nuit vînt, sans nul autre présage,
Et que l’espoir funeste caressa ses rivages.
L’ombre traitresse finissant sa tache,
Dédaigna à sa paire d’en franchir le passage.