angel1974
Nouveau poète
Elle est née sous une étoile perdue
filant dans la vie comme un vers nu,
elle ne demandait que l'amour de ces gens
ceux qui se disaient être ses parents ;
Puis elle a éclos dans les sanglots,
sans bruit, le corps meurtri,
qui ne dit mot consent,
c'est surement ce que pensaient les médisants ;
Petite, son esprit voyage vers ses jours prochains,
ou quelqu'un lui tendra la main,
mais elle grandit trop vite,
dans la peur et dans la fuite
Adolescente, elle se réfugie dans les églises,
pour se donner la force de croire à une vie meilleure,
ses tourments et ses peurs petit à petit s'enlisent,
et l'emmène sur les chemins protecteurs ;
Elle ne connait toujours rien à l"amour,
ni en aller, ni en retour,
plusieurs fois elle s'y est laissé tenter,
essayant de comprendre ce mot si controversé ;
puis les années passent et les maux se multiplient..
En côtoyant la rancœur, les erreurs, le mensonge,
en vivant la déception, la souffrance, la haine qui ronge,
elle devient forte dans l'esprit de toujours croire,
qu'il faut dans sa peine garder l'espoir ;
de comprendre et de vivre à sa façon,
d'apprendre à donner sans recevoir,
d'apprendre à s'aimer sans le pouvoir...
Croire qu'un homme devait la protéger,
fait désormais parti du passé,
en devenant maman elle à comprit,
dans le premier regard, pour son enfant... l'amour à surgit!!!!
Puis sa vie se gratifie, se profile et s'accomplit...
Les années passent et la coquille se brise,
enfin, est sent venir une légère brise,
un second souffle de vie lui apparaît,
elle se donne les moyens d'oublier le passé...
un sentiment si parfait,
une tranche de vie comme tu l'appel,
pour moi... un artifice de souvenirs éternels...
Tu dis que trois mois c'est pas grand chose,
je ne quantifie pas mon amour au temps,
mais à l'intensité et la véracité de mes sentiments ,
être privé de toi...est la pire des clauses...
Oui c'est vrai je pleure déjà du manque de TOI,
devant un film ou dans tes bras,
et je suis sensible et rebelle à la fois,
résultat de tout mes combats...
J'ai ouvert toutes les portes, tu as toutes les clés,
tu es le seul homme à ce jour qui m'est respectée,
comment te dire...que devoir te laisser partir,
équivaut à renoncer à la femme que tu me fais devenir...
Les mots sont placés, les encrages sont marqués,
nous avons traversés la voie lactée,
à l'étoile filante, j'ai volé un vœux,
devrait venir pour toi le temps des jours heureux...
Quand à moi je pourrais dire : IL....
filant dans la vie comme un vers nu,
elle ne demandait que l'amour de ces gens
ceux qui se disaient être ses parents ;
Puis elle a éclos dans les sanglots,
sans bruit, le corps meurtri,
qui ne dit mot consent,
c'est surement ce que pensaient les médisants ;
Petite, son esprit voyage vers ses jours prochains,
ou quelqu'un lui tendra la main,
mais elle grandit trop vite,
dans la peur et dans la fuite
Adolescente, elle se réfugie dans les églises,
pour se donner la force de croire à une vie meilleure,
ses tourments et ses peurs petit à petit s'enlisent,
et l'emmène sur les chemins protecteurs ;
Elle ne connait toujours rien à l"amour,
ni en aller, ni en retour,
plusieurs fois elle s'y est laissé tenter,
essayant de comprendre ce mot si controversé ;
puis les années passent et les maux se multiplient..
En côtoyant la rancœur, les erreurs, le mensonge,
en vivant la déception, la souffrance, la haine qui ronge,
elle devient forte dans l'esprit de toujours croire,
qu'il faut dans sa peine garder l'espoir ;
Puis les écrits commence et s'intensifient...
Est venu le jour de dire NON,
de comprendre et de vivre à sa façon,
d'apprendre à donner sans recevoir,
d'apprendre à s'aimer sans le pouvoir...
Croire qu'un homme devait la protéger,
fait désormais parti du passé,
en devenant maman elle à comprit,
dans le premier regard, pour son enfant... l'amour à surgit!!!!
Puis sa vie se gratifie, se profile et s'accomplit...
Les années passent et la coquille se brise,
enfin, est sent venir une légère brise,
un second souffle de vie lui apparaît,
elle se donne les moyens d'oublier le passé...
Et puis il y à toi...
Toi qui m'offre tant de respectun sentiment si parfait,
une tranche de vie comme tu l'appel,
pour moi... un artifice de souvenirs éternels...
Tu dis que trois mois c'est pas grand chose,
je ne quantifie pas mon amour au temps,
mais à l'intensité et la véracité de mes sentiments ,
être privé de toi...est la pire des clauses...
Oui c'est vrai je pleure déjà du manque de TOI,
devant un film ou dans tes bras,
et je suis sensible et rebelle à la fois,
résultat de tout mes combats...
J'ai ouvert toutes les portes, tu as toutes les clés,
tu es le seul homme à ce jour qui m'est respectée,
comment te dire...que devoir te laisser partir,
équivaut à renoncer à la femme que tu me fais devenir...
Les mots sont placés, les encrages sont marqués,
nous avons traversés la voie lactée,
à l'étoile filante, j'ai volé un vœux,
devrait venir pour toi le temps des jours heureux...
Quand à moi je pourrais dire : IL....
