Le soleil caresse la peau satinée Matin tendresse sur draperie ouatée Il fait doux ce jour là, février immortel En l’esprit d’un moment, saveur éternel Tes yeux au fond de moi respirent jouvence Quand vide s’installe et à toi je pense Penses-tu encore à nôtre rencontre Rien au s’efface au cœur de la montre. Il n’existe de temps, de mois ni d’année Juste les images immuables ancrées Ton sourire gravé en ma mémoire Il était une fois nôtre chemin aléatoire… un texte que je n'est pas écrit par honneté je le précise