chrichri9
Nouveau poète
IL etais une fois une jeune fille...
Il étais une fois une jeune fille,
Elle n’était ni jolie ni même aimer
Elle avais l’impression de marcher sur un fil
Avec les gens qui ne cessez de la regarder
Elle se sentait étrangère parmi eux
Alors elle restait seul sur son banc
En elle brulait un terrible feu
Un feu de douleur sanglotant
La solitude est devenu son ami
Ces sourires ce sont effacées
Dans ces yeux dégringolais la pluie
Et rien n’avais l’air de changer
Puis les années ont passer
Au fur et a mesures,
Sa beauté c’est révéler
Et elle espérait en son futur
Mais après quelques mésaventure,
Elle est devenue une autre femme
Et elle essayas d’oublier ces ordures
Avec tout un tat d’autre infâme
Elle se ridiculisait, et jouais au diable
Elle qui souhaitait tant le paradis
Avait perdu l’envie de croire aux fables
Elle voulait pouvoir être puni
Puis pensait que c’étais sa faute à elle
Si des hommes avais pu la salir
Et s’en voulait d’être devenu belle
Elle regrettait d’avoir pu faillir
Un jour ou ces pleures ce sont arrêter
Ou les penser ont disparut de son être
Le doigt sur son revolver elle a appuyé
Pour s’envoler et disparaitre
Apres quelque seconde de réflexion
Elle comprit que sa vie n’étais pas encore fini
Et se dit qu’il y avait peut être du bon
Au faite qu’il n’avait jamais été remplis
Il étais une fois une jeune fille,
Elle n’était ni jolie ni même aimer
Elle avais l’impression de marcher sur un fil
Avec les gens qui ne cessez de la regarder
Elle se sentait étrangère parmi eux
Alors elle restait seul sur son banc
En elle brulait un terrible feu
Un feu de douleur sanglotant
La solitude est devenu son ami
Ces sourires ce sont effacées
Dans ces yeux dégringolais la pluie
Et rien n’avais l’air de changer
Puis les années ont passer
Au fur et a mesures,
Sa beauté c’est révéler
Et elle espérait en son futur
Mais après quelques mésaventure,
Elle est devenue une autre femme
Et elle essayas d’oublier ces ordures
Avec tout un tat d’autre infâme
Elle se ridiculisait, et jouais au diable
Elle qui souhaitait tant le paradis
Avait perdu l’envie de croire aux fables
Elle voulait pouvoir être puni
Puis pensait que c’étais sa faute à elle
Si des hommes avais pu la salir
Et s’en voulait d’être devenu belle
Elle regrettait d’avoir pu faillir
Un jour ou ces pleures ce sont arrêter
Ou les penser ont disparut de son être
Le doigt sur son revolver elle a appuyé
Pour s’envoler et disparaitre
Apres quelque seconde de réflexion
Elle comprit que sa vie n’étais pas encore fini
Et se dit qu’il y avait peut être du bon
Au faite qu’il n’avait jamais été remplis