bibitte55
Nouveau poète
Il était une fois notre vie, mélange de vérités et d'envies,
Faite d'un cadre idyllique et de sentiments féeriques
Qui font qu'un simple regard m'a hanté toujours et encore chaque soir.
Je te voyais bien sûr très belle tel un petit ange tombé du ciel,
Un ange-gardien, un ange protecteur, envoyé seulement pour veiller sur mon coeur.
Tout seul je survivais, tout seul je voulais voler
Vers un jardin plus tranquille où chaque instant serait paisible;
Mais toi tu m'as conquis, je n'ai pris ce chemin interdit.
Et alors depuis ce jour, ma vie n'était qu'amour...
Je ne voyais que par tes yeux me raccrochant sans cesse à eux,
Dans ton regard je me sentais bien, je rêvais à de meilleurs lendemains;
Je ne parlais que par ta bouche, c'était de plus en plus louche
Car chaque mot prononcé venait tout droit de tes pensées.
Je n'entendais que par tes oreilles, d'ailleurs souvent monts et merveilles,
Des phrases du bout de tes lèvres bercées par l'amour et sa fièvre.
Je ne vivais que par toi, je ne pensais que pour toi,
Tu étais mon unique chemin, presque mon seul destin.
Je baignais dans tes yeux, me noyant quelque peu,
Je buvais toutes tes paroles même les plus folles,
Et je t'écoutais parler de ton avenir et de nos projets.
De la vérité je n'ai pas peur, c'est toi qui faisait battre mon coeur,
Tu l'as pris sous ton aile, celle-ci pourtant si belle,
Tu n'as pas eu peur de la froisser même quanc c'est lui qui se débattait...
C'est pour cela sans doute que nous suivions la même route
Main dans la main, toujours aussi câlins.
Je t'aimais tellement, pour toi rien n'était trop grand
Et si j'avais pu t'offrir beaucoup plus que mes rires,
Si j'avais pu te combler autant que je le souhaitais,
Je t'aurais donné des choses qui n'existent pas, inventé d'autres rien que pour toi
Car malgré mon manque de prouesses, tu es restée ma petite princesse.
Il était une fois aujourd'hui, fait de regrets bien plus que d'envies
Car malgré ce que j'espérais, nous nous sommes séparés...
Tu m'as rendu mon fragile coeur, bien entouré par des pleurs,
Il battait de plus en plus fort, sûrement avait-il tort
Car il ne bat maintenant que pour respirer, rarement pour aimer,
Il adoré, chéri une fois, je pense trop fort parfois;
Je m'étais donné corps et âme pour séduire ma petite femme,
Pour elle j'aurais pu me tuer, en me quittant j'y ai d'ailleurs pensé
Malheureusement pour différentes raisons car sans toi je n'ai plus de saisons;
Tu étais mon ciel, mon Soleil, sans toi rien n'est plus pareil;
A quoi me sert-il d'exister si je n'ai pas mon âme soeur à mes côtés?
Celle qui prenait soin de moi, qui me réchauffais quend j'avais froid,
Qui séchait mes yeux quand j'étais malheureux,
Qui m'aidait à me relever quand souvent je tombais.
Je crois que sans toi mon existence n'a plus la même importance...
Je me rens compte à quel point je pensais trop à demain
Car je le voyais sans cesse avec toi, l'idée que tu ne vives pas avec moi
Ne m'éffleurait pas l'esprit sauf quand je cauchemardais la nuit.
J'aurais tellement voulu que tu me sois revenue
Car mon coeur est malade, plus jamais je ne m'évade,
N'ayant plus ta main à tenir, ni de projets à deux à définir
D'ailleurs je me sens encore moins bien qu'avant d'emprunter notre chemin,
La vie n'a plus de couleur sauf celle de mes pleurs,
Mais le principal c'est que tu ris, si c'est avec un autre tant pis,
Même si je n'en ai pas de bénéfices, il faut savoir faire des sacrifices,
Après tout tu es une princesse, mi femme, mi déesse,
Et malgré des esquisses d'éclats, je ne serai toujours que moi,
Moi le plus grand magicien qui, par une phrase de parchemin
Et par un mauvais coup de baguette mit ses espoirs en miettes,
Car mon avenir sans toi est le pire avenir qui soit.
Faite d'un cadre idyllique et de sentiments féeriques
Qui font qu'un simple regard m'a hanté toujours et encore chaque soir.
Je te voyais bien sûr très belle tel un petit ange tombé du ciel,
Un ange-gardien, un ange protecteur, envoyé seulement pour veiller sur mon coeur.
Tout seul je survivais, tout seul je voulais voler
Vers un jardin plus tranquille où chaque instant serait paisible;
Mais toi tu m'as conquis, je n'ai pris ce chemin interdit.
Et alors depuis ce jour, ma vie n'était qu'amour...
Je ne voyais que par tes yeux me raccrochant sans cesse à eux,
Dans ton regard je me sentais bien, je rêvais à de meilleurs lendemains;
Je ne parlais que par ta bouche, c'était de plus en plus louche
Car chaque mot prononcé venait tout droit de tes pensées.
Je n'entendais que par tes oreilles, d'ailleurs souvent monts et merveilles,
Des phrases du bout de tes lèvres bercées par l'amour et sa fièvre.
Je ne vivais que par toi, je ne pensais que pour toi,
Tu étais mon unique chemin, presque mon seul destin.
Je baignais dans tes yeux, me noyant quelque peu,
Je buvais toutes tes paroles même les plus folles,
Et je t'écoutais parler de ton avenir et de nos projets.
De la vérité je n'ai pas peur, c'est toi qui faisait battre mon coeur,
Tu l'as pris sous ton aile, celle-ci pourtant si belle,
Tu n'as pas eu peur de la froisser même quanc c'est lui qui se débattait...
C'est pour cela sans doute que nous suivions la même route
Main dans la main, toujours aussi câlins.
Je t'aimais tellement, pour toi rien n'était trop grand
Et si j'avais pu t'offrir beaucoup plus que mes rires,
Si j'avais pu te combler autant que je le souhaitais,
Je t'aurais donné des choses qui n'existent pas, inventé d'autres rien que pour toi
Car malgré mon manque de prouesses, tu es restée ma petite princesse.
Il était une fois aujourd'hui, fait de regrets bien plus que d'envies
Car malgré ce que j'espérais, nous nous sommes séparés...
Tu m'as rendu mon fragile coeur, bien entouré par des pleurs,
Il battait de plus en plus fort, sûrement avait-il tort
Car il ne bat maintenant que pour respirer, rarement pour aimer,
Il adoré, chéri une fois, je pense trop fort parfois;
Je m'étais donné corps et âme pour séduire ma petite femme,
Pour elle j'aurais pu me tuer, en me quittant j'y ai d'ailleurs pensé
Malheureusement pour différentes raisons car sans toi je n'ai plus de saisons;
Tu étais mon ciel, mon Soleil, sans toi rien n'est plus pareil;
A quoi me sert-il d'exister si je n'ai pas mon âme soeur à mes côtés?
Celle qui prenait soin de moi, qui me réchauffais quend j'avais froid,
Qui séchait mes yeux quand j'étais malheureux,
Qui m'aidait à me relever quand souvent je tombais.
Je crois que sans toi mon existence n'a plus la même importance...
Je me rens compte à quel point je pensais trop à demain
Car je le voyais sans cesse avec toi, l'idée que tu ne vives pas avec moi
Ne m'éffleurait pas l'esprit sauf quand je cauchemardais la nuit.
J'aurais tellement voulu que tu me sois revenue
Car mon coeur est malade, plus jamais je ne m'évade,
N'ayant plus ta main à tenir, ni de projets à deux à définir
D'ailleurs je me sens encore moins bien qu'avant d'emprunter notre chemin,
La vie n'a plus de couleur sauf celle de mes pleurs,
Mais le principal c'est que tu ris, si c'est avec un autre tant pis,
Même si je n'en ai pas de bénéfices, il faut savoir faire des sacrifices,
Après tout tu es une princesse, mi femme, mi déesse,
Et malgré des esquisses d'éclats, je ne serai toujours que moi,
Moi le plus grand magicien qui, par une phrase de parchemin
Et par un mauvais coup de baguette mit ses espoirs en miettes,
Car mon avenir sans toi est le pire avenir qui soit.