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Il etait une fois l'amour...

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion wadoo
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wadoo

Nouveau poète
Il était une fois l'amour
Un amour frrappa à ma porte
Il était en détresse et demanda secour
En disant que son amour est morte


Ses pleurs ont submergé l'entrée
Je lui ai donné des mètres de tissus
Pous secher ses larmes et arrèter de pleurer
Vite je referme la porte pour ne pas être vue


Je l'instale sur un banc et je lui raméne un verre d'eau
Il boit et en demande encore et moi je le sers
Je lui rajoute de l'eau comme on rajoute à la mer
Subitement, il s'allonge et dort sur le dos


Ma mére était absente et il ne fallait pas qu'elle sache
Car avant de sortir, la porte, m'a défendu d'ouvrir
Moi, à ses paroles et sa colére, de l'importance je n'attache
Sans me rendre compte que ce qui m'attend est pire


Je m'assois prés de lui et je le contemple
Il parraissait si doux, mais plus fort qu'il ne semble
Majestueux comme un dieu à qui on vouait un temple
Qnand il respire j'ai tout le corps qui tremble


Sans trop dormir, il se révielle en un étonnant sursaut
Il demanda où est ce qu'il est ? Parrait tout oublier
Je le regarde apeurée, je ne puisse dire un mot
Lui, son regard a changé et semble lire dans un noir fablier


Soudain il s'approche et ma main serre avec force
J'essaie de crier mais de l'autre main, il me baillonne
Comme un monstre si puissant m'écrase contre son torse
On plonge en transe jusqu'à ce que la sonnette sonne


Sans me rendre compte, je deveins sa complice
Je dupe maman sans efforts et avec malice
Et ainsi les rendez-vous se suivent l'un aprés l'autre
Et voilà que l'amour de cette créature m'emporte


Avec lui j'oublie tous mes soucis
Je vie l'amour fou et je tombe dans l'accalmie
De jour en jour, à lui je m'attache
Je l'aime très fort, je l'aime sans relache


Un jour à la fenêtre, inquiète, j'attends qu'il vienne
Pas de ses habitudes, faire autant de retard
J'attends et mon attente devient cauchemar
Mon amour, parait-il jamais ne revienne


Une de ces douleur Ô comme elle m'afflige
Le coeur brisé en milles et un morceau
Ma mére terrifiée de mon état, rien ne pige
Les caresses du monstre manquent à ma peau


En ange déchue, à la maison je m'enferme
Je ne parle à personne, la porte, je n'ouvre plus
Je pleure sans arrêt, mes yeux je ne ferme
et mon amour, jamais, jamais n'est revenu.
 
Trés joli poéme. Une certaine tristesse aussi se dégage.
 
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