lana3400
Nouveau poète
Au beau milieu de nulle part
Je lève les yeux vers le ciel, et
Je me contemple de sa beauté, il est d’une beauté a part
Mais cette couleur, cette immensité cette splendeur
Me rappel avec tellement d’ardeur
Tes yeux, ton regard de grand charmeur
Cette façon la, que tu avais de me regarder
Qui me coupait le souffle, quelques fois me bouleversait
ça me faisait ressentir qu’as tes yeux j’étais unique,
Que j’étais La seule qui comptait
Il suffisait de croiser ton regard pour que je perdais contrôle,
Il me’ semblait que le temps s’arrêtait
Et je n’arrivais plus à penser, à respirer je me sentais emportée
Dans un autre univers, la ou seul toi existait
C’étais un monde, au delà du temps, et de l’espace
Et sans égard, oui, sa m’arrive
De songer parfois, de repenser à ce bonheur ;
que j'ai perdu :à cette immense chaleur
qui envahissait mon cœur
a chaque fois, que je pensais a toi
qui illuminait mon univers me redonnait la foie;;;;
mais
cette étincelle centrée ce sentiment fou de gaîté
il Y avait que toi pour me le faire ressentir, et ça me faisait planer
Tu étais Cette lumière qui donnait ce petit plus à ma vie
Même si
ça me frolait
l'esprit que ce n'etait q'une illusion
et que tot ou tard je devrais laisser tomber cette obssession
...
Je lève les yeux vers le ciel, et
Je me contemple de sa beauté, il est d’une beauté a part
Mais cette couleur, cette immensité cette splendeur
Me rappel avec tellement d’ardeur
Tes yeux, ton regard de grand charmeur
Cette façon la, que tu avais de me regarder
Qui me coupait le souffle, quelques fois me bouleversait
ça me faisait ressentir qu’as tes yeux j’étais unique,
Que j’étais La seule qui comptait
Il suffisait de croiser ton regard pour que je perdais contrôle,
Il me’ semblait que le temps s’arrêtait
Et je n’arrivais plus à penser, à respirer je me sentais emportée
Dans un autre univers, la ou seul toi existait
C’étais un monde, au delà du temps, et de l’espace
Et sans égard, oui, sa m’arrive
De songer parfois, de repenser à ce bonheur ;
que j'ai perdu :à cette immense chaleur
qui envahissait mon cœur
a chaque fois, que je pensais a toi
qui illuminait mon univers me redonnait la foie;;;;
mais
cette étincelle centrée ce sentiment fou de gaîté
il Y avait que toi pour me le faire ressentir, et ça me faisait planer
Tu étais Cette lumière qui donnait ce petit plus à ma vie
Même si
ça me frolait
l'esprit que ce n'etait q'une illusion
et que tot ou tard je devrais laisser tomber cette obssession
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