Elistia76
Nouveau poète
Mon ange,
Ne crois pas que tu me déranges,
Mais je crois que c'est ton heure,
Je te conseil de naviguer jusqu'à ce pays du bonheur,
La maison qui abrite les angelots,
Celle où seuls certaines personnes méritent d'aller là-haut,
Mon coeur, mon amour,
Quand viendra mon tour,
Sache que je te rejoindrai,
Sache qu'à jamais je t'aimerai.
Mon ange,
J'aurais beau te conter tes louanges,
Rien ne pourra égaler ton interieur,
Grâce à cela, tu n'as jamais connu le malheur,
J'étais ton petit lionceau,
Et tu as toujours été mon cadeau,
Tu as voler mon amour,
Et tout cela avec bravour;
Tu as enlever tout ce que j'avais de mauvais,
Pour que j'ai un avenir, pas comme ces gens des mauvais quartiers.
Va, envole toi,
Ouvre tes ailes et fais attention à toi,
Je ne peux que rendre la pareille,
Je crois bien que c'est interdis de kidnapper une aussi belle abeille.
Ne crois pas que tu me déranges,
Mais je crois que c'est ton heure,
Je te conseil de naviguer jusqu'à ce pays du bonheur,
La maison qui abrite les angelots,
Celle où seuls certaines personnes méritent d'aller là-haut,
Mon coeur, mon amour,
Quand viendra mon tour,
Sache que je te rejoindrai,
Sache qu'à jamais je t'aimerai.
Mon ange,
J'aurais beau te conter tes louanges,
Rien ne pourra égaler ton interieur,
Grâce à cela, tu n'as jamais connu le malheur,
J'étais ton petit lionceau,
Et tu as toujours été mon cadeau,
Tu as voler mon amour,
Et tout cela avec bravour;
Tu as enlever tout ce que j'avais de mauvais,
Pour que j'ai un avenir, pas comme ces gens des mauvais quartiers.
Va, envole toi,
Ouvre tes ailes et fais attention à toi,
Je ne peux que rendre la pareille,
Je crois bien que c'est interdis de kidnapper une aussi belle abeille.
Parce qu'il vaut mieux être seule que mal accompagnée,
Parce que je préfère te libérer,
Parce que tu en as déjà trop fait à ce que tu as aimé.
Parce que je préfère te libérer,
Parce que tu en as déjà trop fait à ce que tu as aimé.