IL est né
Il est né, notre trésor ineffable
Il est né, l’enfant de l’étable
Où serions nous sans lui
Grâce à son sang je luis
Oh reçois ma reconnaissance
Que je prononce avec tant d’aisance
Tu as porté mon iniquité
Toi le prince de l’équité
Il est né, notre espérance
Il est né le prince de l’abondance
Tu vins nous libérer de l’esclavage
De la mort et de ses ravages
Oh reçois ma reconnaissance
Que je prononce avec tant d’aisance
Je ne suis pas étrangère à ton amour
Que tu déverses jour sur jour
Il est né, notre consolateur
Il est né, notre libérateur
Celui qui coula aussi des larmes
Me délivrant de l’ennemi et de ses armes
Oh reçois ma reconnaissance
Que je prononce avec tant d’aisance
Aussi comprends-tu mes perpétuels chagrins
Et je puis déjà contempler son déclin
Il est né, notre trésor ineffable
Il est né, l’enfant de l’étable
Où serions nous sans lui
Grâce à son sang je luis
Oh reçois ma reconnaissance
Que je prononce avec tant d’aisance
Tu as porté mon iniquité
Toi le prince de l’équité
Il est né, notre espérance
Il est né le prince de l’abondance
Tu vins nous libérer de l’esclavage
De la mort et de ses ravages
Oh reçois ma reconnaissance
Que je prononce avec tant d’aisance
Je ne suis pas étrangère à ton amour
Que tu déverses jour sur jour
Il est né, notre consolateur
Il est né, notre libérateur
Celui qui coula aussi des larmes
Me délivrant de l’ennemi et de ses armes
Oh reçois ma reconnaissance
Que je prononce avec tant d’aisance
Aussi comprends-tu mes perpétuels chagrins
Et je puis déjà contempler son déclin