lilasys
Maître Poète
Il est des matins d'Automne
Il est des matins d'Automne
Comme les grilles d'un jardin
Comme le visage des personnes
Qu'on croise sur le chemin
Il est des sourires d'enfant
Comme des prières des nonnes
Comme l'espoir d'un mourant
Quand le dernier chant résonne
Il est de la beauté des roses
Comme de l'illusion d'amour
Comme la présence des kolkhozes
Quand la haine y bâtit le mur
Il est des errances tranquilles
Comme celles que l'on fait à la campagne
Comme le poison qui circule en ville
Quand l'absence est la seule compagne
Il est des jours où la mort fauche trop tôt
Comme des nuits où la vie se retouche
Comme le fait d'arracher du corps les maux
Quand l'envie de vivre se fait farouche
Il est des mots que je n'ai pas prononcés
Comme des larmes à la source tarie
Comme ces rêves de projets avortés
Que je garde si fort alors que Tu es partie
Il est des souvenirs qu'on n'efface pas
Comme des repères sur la route choisie
Comme le serment que l'on fit autrefois
Quand on croyait encore à la vie
Il était, il est, il sera
Mais désormais il n'est plus
Tu reposes sous ce marbre froid
Et mon coeur ne bat plus
LILASYS
Il est des matins d'Automne
Comme les grilles d'un jardin
Comme le visage des personnes
Qu'on croise sur le chemin
Il est des sourires d'enfant
Comme des prières des nonnes
Comme l'espoir d'un mourant
Quand le dernier chant résonne
Il est de la beauté des roses
Comme de l'illusion d'amour
Comme la présence des kolkhozes
Quand la haine y bâtit le mur
Il est des errances tranquilles
Comme celles que l'on fait à la campagne
Comme le poison qui circule en ville
Quand l'absence est la seule compagne
Il est des jours où la mort fauche trop tôt
Comme des nuits où la vie se retouche
Comme le fait d'arracher du corps les maux
Quand l'envie de vivre se fait farouche
Il est des mots que je n'ai pas prononcés
Comme des larmes à la source tarie
Comme ces rêves de projets avortés
Que je garde si fort alors que Tu es partie
Il est des souvenirs qu'on n'efface pas
Comme des repères sur la route choisie
Comme le serment que l'on fit autrefois
Quand on croyait encore à la vie
Il était, il est, il sera
Mais désormais il n'est plus
Tu reposes sous ce marbre froid
Et mon coeur ne bat plus
LILASYS