coquelicot
Maître Poète
En lui se cachait un trésor qu'il gardait comme le plus vieux des secrets,
Son coeur en était le coffre-fort, à moi, il avait donné la clé,
A l'intérieur s'y trouvaient toutes ses peines, ses larmes et ses souvenirs dérisoires
Tout son passé de vagabond, ses drames, mais plus le moindre d'espoir
Sur son visage se reflétait le plus beau des sourires,
Il était ce gros nounours rassurant de mes nuits, toujours un mot pour me soutenir
Si vous saviez comme il a souffert en silence, dans le plus profond de son être,
Comme son coeur s 'est essoufflé sous cette apparence, comme coulait son chagrin sous le paraître...
Il a lutté constamment contre lui-même, chaque jour qui passait l 'épuisait
Si j'avais pu le libérer de ses chaînes, le délivrer de ce passé qui l'obsédait
Dans ses yeux brillaient des d'étoiles, quand il me parlait de ce qu'il pouvait faire encore,
Il y croyait même quand sa voix tremblait , en se redécouvrant dans le même décor...
Ses pensées s'envolaient chaque nuit vers la vie qu'il aurait vraiment aimé avoir,
Il rêvait ses espoirs enfouis, libérant tout l'amour qu'on ne lui a pas appris à recevoir,
il se remémorait tout au fond de lui-même, toutes ses photos prises de son enfant
Cette vie où il était « heureux » croyant même que tout reviendrait comme avant
Il ouvrait les yeux chaque matin, et courrait distribuer un peu d'amour,
Si seulement il avait véritablement ouvert son coeur , si triste, si lourd
Il lui aurait fallu la seule main voulue, le sourire qu'attendent tous les pères
Pour qu'il mette son coeur à nu, et oublie tous ses tourments d'hier...
mary
je t'aime
Son coeur en était le coffre-fort, à moi, il avait donné la clé,
A l'intérieur s'y trouvaient toutes ses peines, ses larmes et ses souvenirs dérisoires
Tout son passé de vagabond, ses drames, mais plus le moindre d'espoir
Sur son visage se reflétait le plus beau des sourires,
Il était ce gros nounours rassurant de mes nuits, toujours un mot pour me soutenir
Si vous saviez comme il a souffert en silence, dans le plus profond de son être,
Comme son coeur s 'est essoufflé sous cette apparence, comme coulait son chagrin sous le paraître...
Il a lutté constamment contre lui-même, chaque jour qui passait l 'épuisait
Si j'avais pu le libérer de ses chaînes, le délivrer de ce passé qui l'obsédait
Dans ses yeux brillaient des d'étoiles, quand il me parlait de ce qu'il pouvait faire encore,
Il y croyait même quand sa voix tremblait , en se redécouvrant dans le même décor...
Ses pensées s'envolaient chaque nuit vers la vie qu'il aurait vraiment aimé avoir,
Il rêvait ses espoirs enfouis, libérant tout l'amour qu'on ne lui a pas appris à recevoir,
il se remémorait tout au fond de lui-même, toutes ses photos prises de son enfant
Cette vie où il était « heureux » croyant même que tout reviendrait comme avant
Il ouvrait les yeux chaque matin, et courrait distribuer un peu d'amour,
Si seulement il avait véritablement ouvert son coeur , si triste, si lourd
Il lui aurait fallu la seule main voulue, le sourire qu'attendent tous les pères
Pour qu'il mette son coeur à nu, et oublie tous ses tourments d'hier...
mary
je t'aime