Eléâzar
Maître Poète
Il a de la barbe à son menton
Un balai sous le nez de moustache
Des nerfs de bœuf couvrent sa guitare
Qu’il accorde au-dessus de Menton
Pendant que la lune se détache
Du ciel dont le nuage est la tare
Il pince ses cordes de cithare
Chaque soir à laquelle il s’attache
Par égards envers son amante on
Dit qu’il a le cœur pur d'un cathare
Rose comme est verte la pistache
Et chante un air sur un charmant ton
Cithare et guitare sont son lot
Et il se plaît sans cesse à séduire
La femme à l’âme âcre édulcorée
Par le doux souffle d’un angelot
Ne voulant pas laisser s’introduire
L’alizé de Chine ou de Corée
Duvetée sa face est décorée
Et assez sait ce qu’il va produire
Avec ce qu’il faut de beau culot
Envers une âme âcre picorée
Jusqu'aller tranquille la conduire
Au lit où vit joli le julot.
Un balai sous le nez de moustache
Des nerfs de bœuf couvrent sa guitare
Qu’il accorde au-dessus de Menton
Pendant que la lune se détache
Du ciel dont le nuage est la tare
Il pince ses cordes de cithare
Chaque soir à laquelle il s’attache
Par égards envers son amante on
Dit qu’il a le cœur pur d'un cathare
Rose comme est verte la pistache
Et chante un air sur un charmant ton
Cithare et guitare sont son lot
Et il se plaît sans cesse à séduire
La femme à l’âme âcre édulcorée
Par le doux souffle d’un angelot
Ne voulant pas laisser s’introduire
L’alizé de Chine ou de Corée
Duvetée sa face est décorée
Et assez sait ce qu’il va produire
Avec ce qu’il faut de beau culot
Envers une âme âcre picorée
Jusqu'aller tranquille la conduire
Au lit où vit joli le julot.