Verona
Nouveau poète
On le croise un matin sans l’avoir attendu
Et durant quelques heures le temps s’est arrêté
On se joue de la vie, on traverse des rues
Il nous suit sans mot dire, sans rien nous demander.
Il sait toujours se perdre pour mieux nous égarer
Pour lui ce n’est qu’un jeu où le courage est roi
Il nous revient parfois inconnu, étranger
Pour dire que ce voyage n’ira pas au-delà.
On est seul dans le soir, sans même l’avoir voulu
Et sur ces heures sombres l’horloge s’est arrêtée
On a peur de la vie et le cœur ne sait plus
S’il doit encore se battre pour nous faire exister.
On plonge dans le silence, on déteste les gens
Tous ceux que l’on aimait, plus que nous même souvent
On voudrait massacrer les souvenirs blessants
Ce qu’il nous a donné et reprit en partant.
Et durant quelques heures le temps s’est arrêté
On se joue de la vie, on traverse des rues
Il nous suit sans mot dire, sans rien nous demander.
Il sait toujours se perdre pour mieux nous égarer
Pour lui ce n’est qu’un jeu où le courage est roi
Il nous revient parfois inconnu, étranger
Pour dire que ce voyage n’ira pas au-delà.
On est seul dans le soir, sans même l’avoir voulu
Et sur ces heures sombres l’horloge s’est arrêtée
On a peur de la vie et le cœur ne sait plus
S’il doit encore se battre pour nous faire exister.
On plonge dans le silence, on déteste les gens
Tous ceux que l’on aimait, plus que nous même souvent
On voudrait massacrer les souvenirs blessants
Ce qu’il nous a donné et reprit en partant.