Marie 92
Nouveau poète
Qui n’a jamais pensé à en finir
A accomplir un geste qui changerait sa vie
Quelque seconde suffirait pour trouver le repos eternels
Quitter ce monde dans lequel je ne peux plus vivre
La lame cour sur ma peau, me fais ressentir la souffrance
Que la douleur comble ce vide qui grandit au fond de moi
Ce gouffre qui ne me laisse aucune espérance
Il s’entend inexorablement, masquant toute joie
Quelque minute suffirait pour tous changer
Tellement de manière de tous quitter
D’effacer tous les pleurs, toutes les peines
Oui, quelque minute suffirait pour gagner le salut eternels
S'endormir, ne plus se réveiller
Peu m’importe ce qu’il y a de l’autre cotes
Paradis ou Enfer
Les deux seront plus agréables que cette vie qui me semble étrangère
A accomplir un geste qui changerait sa vie
Quelque seconde suffirait pour trouver le repos eternels
Quitter ce monde dans lequel je ne peux plus vivre
La lame cour sur ma peau, me fais ressentir la souffrance
Que la douleur comble ce vide qui grandit au fond de moi
Ce gouffre qui ne me laisse aucune espérance
Il s’entend inexorablement, masquant toute joie
Quelque minute suffirait pour tous changer
Tellement de manière de tous quitter
D’effacer tous les pleurs, toutes les peines
Oui, quelque minute suffirait pour gagner le salut eternels
S'endormir, ne plus se réveiller
Peu m’importe ce qu’il y a de l’autre cotes
Paradis ou Enfer
Les deux seront plus agréables que cette vie qui me semble étrangère